ACCÈS INCOMPLETS
que le cri initial, la morsure de la langue, la miction involontaire; ou bien dans lequel les phénomènes convulsifs se bornent à certains groupes de muscles. Par exemple, on peut voir les convulsions se borner à quelques mouvements de rotation de la tète, quelques grimaces de la figure ou bien quelques secousses dans les membres supérieurs. La chute peut manquer, la perte de connaissance peut être très courte, ou même faire aussi défaut. La période de stertor et l'hébétude consécutive à l'accès sont beaucoup moins marquées.
Les attaques convulsives dans lesquelles les mouvements sont nettement limités ù un seul côté du corps, trouveront leur place dans l'étude de l'épilepsie partielle ; et c'est à tort qu'on les a décrites comme des accès incomplets.
Il est un certain nombre de mouvements spasmodiques, se produisant sous forme de secousses, de tremblements, que l'on considère à juste titre comme des manifestations avortées du mal comitial.
De ce nombre est la maladie, observée principalement chez les enfants, que l'on a décrite sous le nom de tic de Salaam (spasmus nutans). La convulsion consiste en une vraie salutation, in-