PARALYSIES MUSCULAIRES
frapper de préférence les muscles dans lesquels la convulsion a prédominé. Il convient d'ajouter toutefois que ces troubles paralytiques sont en général très fugaces, et qu'ils sont incontestablement moins fréquents dans le mal comitial vulgaire qu'à la suite des attaques d'épilepsie partielle, comme nous le verrons plus loin. Dans quelques cas, la paralysie se montre très limitée ; elle atteint par exemple les muscles d'une moitié de la face ou de la langue ; ou bien elle détermine un strabisme passager. Nous signalerons en passant la déviation conjuguée des ijeux et de la face, signalée par Beevor à la suite des accès d'épilepsie. Elle se produit généralement du côté opposé à celui où les convulsions ont été prédominantes.
Le nijstagmus, que nous avons pu constater, plus rarement il est vrai, à la suite des attaques, est un phénomène à rapprocher du tremblement paralytique des membres dont nous venons de parler.
A la suite dos fortes décharges nerveuses, il est souvent possible de provoquer, par la percussion du grand pectoral ou le pincement du biceps, le phénomène connu sous le nom de contraction idio-musculaire, dont l'existence montre encore l'épuisement de tout l'apparei