HÉRÉDITÉ SIMILAIRE
ques : l'aliénation mentale, l'hystérie, le suicide, le somnambulisme, la chorée, la paralysie générale, etc. Il convient de considérer l'ivrognerie comme un facteur important (Moreau de Tours, Ilammond, Nothnagel, etc.). Une preuve de la parenté de ces maladies avec l'épilepsie nous est en outre fournie par leur coexistence fréquente chez le môme individu.
L'étude de la descendance des épiiepliques n'est pas moins intéressante à cet égard. Ils procréent souvent des vésaniques, des idiots, etc.
L'hérédité similaire de l'épilepsie a été considérée au conti'aire comme extrêmement rare par dfi nombreux auteurs (Beau, Morel, Delasiauve, Lasègue, etc.). Louis même l'a niée. Cependant dans les anciens autours (Boeerhave, Van Swieten) on trouve souvent mentionné le mal comitial dans les ascendants des épileptiques. Elle a été de nouveau signalée par les auteurs récents, (Moreau de Tours, Voisin, Echeverria, etc.). Il n'est donc pas permis de dire que l'hérédité similaire de l'épilepsie est rare : on peut la considérer seulement comme moins fréquente que l'héridilé de transformation.
Conformément aux lois générales de l'hérédité, la transmission héréditaire de l'épilepsie peut être directe ou croisée^ c'est-à-dire se faire