‹ Epines et fleurs ou Passe-Temps poétiques [microforme]Chapitre 15 sur 47 · RE EL · texte numérisé non relu

RE EL

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O suave printemps de l’âme Où tout aussi renaît après un long sommeil, Chante et s'épanouit comme aux feux du soleil! Oh! que le cœur joyeux te salue et t'acclame! De l'aube de la vie éblouissant réveil,

Tu nous rends le passé, son bonheur et sa flamme!

Mystérieuse Trinité!

Du ciel et de la terre ineffable harmonie!

Quand sur le monde luit cette aurore bénie Du temps et de la foi, quelle sérénité S'épanche dans nos cœurs! Et l'âme rajeunie

Se sent sous le regard de la Divinité!

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L à leil!

je!

lamme! Hi 1h ; UNE BOUCLE DE CHEVEUX AL:

A MA SŒUR l'Ih Qu'ai-je trouvé, Lize, Ô ma sœur. 118 11e RU 18 En ouvrant ta douce missive ? 114 Comme je baise avec bonheur (| Ce cher envoi d’une autre rive! 14 C'est une mèche de cheveux, 1

Boucle si soyeuse et si blonde!

Vient-elle d'un ange des cieux,

Ou bien d'un enfant de ce monde”?

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Ah! me dis-tu, tes tendres mains

L'ont furtivement dérobée

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Au plus charmant des chérubins,

Fleur du ciel ici-bas tombée!

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ien de plus célestement pur, Pour toi pas de plus belle chose Que cet enfant aux yeux d'azur,

Aussi frais qu’un bouton de rose!

C'est ainsi que j'aime à le voir Embelli par l’eau du baptême, Souffle de ton âme, miroir

Où tu te retflètes toi-même.

Quand pour dire le plus doux nom, S'ouvrira sa bouche vermeille, Que le mien, suave chanson,

Charme avec le tien ton oreille.

Quand pourrai-je guider ses pas Sur le vert gazon qui l'attire ?

Bercer son sommeil dans mes bras,

En m'enivrant de son sourire ?

Mais en attendant que de vœux!

Pour lui que de saintes tendresses, De baisers sur ses blonds cheveux,

Dans mes rêves que de caresses!

nom,

eux!

‘esse, veux,

ses !

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