‹ Épisode de l'histoire de Russie; Les faux DémétriusChapitre 119 sur 150 · PaUlsyne, p · texte numérisé non relu

PaUlsyne, p

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troupes. La discorde régnak eaiate les ^néraux {polonais. Ghacnn avant sa bamde de wokmtaires ^sflÀ prétendaient n'obéir qo^au chef^eJeur ohoi&.iB^ zynski avait le tiliie «de généfialifisiine (h^tman^-f mais son autorité se irauvait sans «cesse contestée* Le 'plus puissant de ses rivaux était Jean &piélia» Leurs querelles déviaient ai fieéï^enles.y «qu'il *&iljA partager Tarmée eiiin) eux '. Sapiéhaipaolitck Touchino avec trente mille hommes et ^aisfiBle^anoiis pour faire la conquête jde Troïtsa y cependant que Rozynski demeurait devant Moscou.

Les Polonais marchaient plems de confianoe^contie le couvent de Saint-Serge, ignorant «quels prodiges enfante l'enthousiasme Teligieux. En vain , pendarrt six semaines , leur aitillerie 'tonna contre 'le monastère et le cr3)}a de ses 4)oiilets; en vain ik redoublèrent leurs assauts , 4a garnison fut inébranlable. On voyait les moines m@lés aux soldats, partager leurs dangers et leurs fartigues. La croix à la main, ils renversaient les échelles des assiégeanla, réparaient les brèches sous le feu des canons, pansaient les blessés, confessaient les mourants , inspiraient à tous le mépris de la mort. Moines et soM£^

t. Ms. de Zolkiewski, p. 4i

LES> faits: V&ât&TBI'US. 381

1009 eorabattaient mec VasmiDanee' de la victoire* Dans leurs songei^ou feurs pieuses estases, ils voyaient saint S^ge et saint Nikon, les patrons du monastène, qui leur pévékient les desseins de* li'ennenii et Deor inspiraient des ressources pour* les confondre *. Ni ta sufpérForité dia nombre , ni \& tactique, ni le courage même rêgfê par far discipline, ne pouvaient triompher dé ces hommes qui se jetaient tête baissée au'pltfs fort dn danger^ brûlant de gagner la palme du martyre. Tandis que Sapiéha s'épuisait en e&rts inutiles conl^ le couvents de Saint-Serge, les paysans, réduits à fa misère et au' désespoir par le piJlage de leurs bestiaux et Fincendie de- leurs maisons, se formaient partout en bandes' armées qui interceptaient les conyois et massacraient les traînards. Malhenr aux Polonais qui tombaient entre les mains de ces hommes exaspérés par l'excès de leurs maux. Les paysans faisaient des trous dans la glace qui coi^ vrait les rivières, pour y précipiter leurs ennemis vivants. — <f Allez, coquins! disaient-ils, vous arez mangé nos bœufs et nos veaux , allez maintenant manger nos* poissons *. »

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