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ia charger. Mes fantiiRMmi et ceu» de M. le sUuroBteCShniieU nicki , n'étaient pas plus de cent, car nous avûms été forcés de laisser le reste à Tsarevo-Zaïmistidie ; en sorte qu'il n'y avait pas moyen de déloger ces gens-là. Outre eétày il y avait encore quelques escadrons de gendames français, mais leurs chefe Pontus et Edouard fiom s'étment éloignés après le premier dioc. Delaville était resté malade à Pogth reloé : ainsi ils se trouvaient sans capitaines. Les voiévodes moscovites, Galitsine et les autres s'étaient enfuis de même. Pour Démétrios Ivanovitch Chouiski , il demeurait dans un petit retranchement qu'il avait fiedt faire pendant la nuit. Ce retranchement et le camp de Chouiski communiquaient avec le camp des soldats étrangers. Après avoir chassé l'ennemi du champ de bataille, je me misa considérer comment, avec l'aide de Dieu, il serait possible d'obtenir une victoire décisive. Aussitôt que mes gens furent revenus de la poursuite, j'allais leur conumander d'assaillir le camp des étrangers, quand en ce moment même les Français eommencèrent à passer de notre côté , par deux et par trois , ce qui me donna l'espoir que bientôt tous les autres se soumettraient à la grâce de V. M. Je parlementais avec eux., lorsque Pontus et Edouard Hom, qui s'étaient tenus jusqu'alors cachés dans les bois, rentrèrent dans leur camp, et essayèrent de s'opposer à ces pourparlers. Mais les sol dats ne voulurent pas les écouter, car ils voyaient que les Moscovites s'étaient retirés, et qu'ils avaient beaucoup de morts , c'est pourquoi ils désiraient fort entrer en arjrfmgement avec nous. Démétrius Chouiski , de son côté, essaya de rompre ces pourparlers et envoya faire à ces étrangers des promesses inouïes , mais inutilement. Les soldats mer^ cenaires obligèrent Pontus et Hom à prendre part à la con«
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vention dont ycncî les articles : Qu'il y «ara pour eux tous vie et bagues sauves; que ceux qui désireroiit entrer au service de V. M. en auront la faculté; et que ceux qui voudroient retourner dans leur pays auront un sauf-conduit; enfin que de leur côté, eux et leurs chefs s'engageront par serinent (et en donnant la main) à ne pas porter les armes contre V. M., particulièrement dans Tarmée Moscovite. Démétrius Chouiski s'apercevant que les étrangers parlementaient avec moi à son sujet (il y en avait environ un millier), n'attendit pas la fin de la conférence. Abandonnant avec précipitation le retranchement où il s'était enterré et fortifié avec ce qui restait de Moscovites en état de combattre , il se jeta dans les bois qui n'étaient pas fort éloignés. Quelques-uns de nos gens lui donnèrent la cbasse , les autres avec les étrangers se jetèrent dans le camp de Chouiski qui était riche et bien pourvu de tout» Là, parmi les autres chariots, était resté le carrosse de Chouiski, On prit son sabre, son casque et sa masse [boU' lava). Dans la poursuite, comme cela arrive ordinairement, on en tua beaucoup pius que dans la mêlée. Soltykof me dit qu'il a vu au nombre des morts Iakof Boriatinski. Basile Boutourline est prisonnier. Nous avons pris encore un secrétaire d'État, Iakof Dekoudof , qui apportait de l'argent pour les étrangers, et de fait, le samedi avant la bataille , il leur avait donné 40,000 roubles en argent; outre cela, il avait apporté pour 20,000 roubles en fourrures et en draps qui n'avaient pas encore été déballés , et que nos gens ont pris dans le camp de Chouiski. Nos Pocholiks et les Cosaques de Pogrebistch, bien avisés, ont raipassé un beau butin. Les troupes de V. M. ont fait de grandes pertes en hommes et en chevaux, et il est nécessaire que
la bonté de Y. M. leur accorde des secours d'argent pour je remonter. Je ne vous dirai pas aujourd'hui les noms de ceux qui se sont signalés au service de Y. M., car en commençant je vous avais annoncé une lettre très-courte et je me suis déjà fort étendu. Seulement , je dirai de tous en général , que je les ai vus , et Taffaire le prouve sufBsam» ment, se conduire bravement au service de Y. M. et comme il convient à des gens de guerre, et je suis sûr que Y. M. daignera en être satisfaite. 11 y avait dans l'armée ennemie onze fauconneaux, dont sept seulement sont entre mes mains, encore a-t-il été difficile de les amener, faute de moyens de transport. Les autres sont encore avec les capitaines. Nous avons une dizaine d'étendards , entre autres celui deBoutourline qui commandait Favant-garde, et Yét/m" dard de Ghouiski , de soie magnifiquement brodé d'or. Y. M. veut bien m'écrire de lui envoyer Ivan Soltykof* Je devine le motif. Son père le croit dangereusement blessé. Il se porte très-bien au contraire , et s'est trouvé avec moi dans cette bataille où il s'est comporté bravement ainsi que les autres boyards moscovites attachés à Y. M. Je n'ai rien de plus à mander à Y. M. que de lui offrir mes humbles services.
Écrit au camp devant Tsarevo-Zaïmistche, le 5 juillet
PoiUScHptfim. Les étrangers faisant partie de l'armée ennemie , Allemands, Français , Anglais , Écossais , se sont tous rendus au camp de Y. M. Hier, après ma conférence avec Pontus , peu s'en est fallu que les Anglais ne 16 tuassent; Edouard de Hom et quelques Finlandais et Suédois qui s'étaient sauvés avec lui, parvinrent à retenir ces fu-
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lieux qui lui redemandaient l'argent qpi'il avait reçu des Moscovites et qu'il ne leur avait pas distribué. Pontus est allé à Pogoreloë pour emmener un Français malade qui s*y trouvait, le capitaine Delaville, et de là gagner la frontière de Livonie. Il m*a promis et m*a donné sa parole de ne plus servir les Moscovites. Il ne veut pas aller en Suède, et désire se rendre dans les Pays-Bas. Edouard Horn , de son cété, m*a demandé avec instance d'intercéder auprès de V. M. pour obtenir ses bonnes grâces.
V. M. n'ignore pas la fidélité et le zèle de M. Zborowski à la servir dans cette guerre. Le temps montrera combien les affaires de Y. M. ont gagné grâce à lui. Dans ces dernières occasions et surtout dans la bataille qui vient d'avoir lieu , et où je lui avais confié le commandement de rai!<) droite, il s'est comporté en vrai gentilhomme et a montré à la fois la valeur d'un soldat et la prudence d'un général consommé. Je me plais à rendre hommage à son intrépidité. Comme il y a fort longtemps qu'il se trouve loin de sa maison, ses affaires sont fort en désordre; en outre, dans la dernière bataille, il a fait des pertes considérables ; ces motifs, et surtout sa santé très-altérée, l'obligent à retourner chez lui. Je supplie très-humblement Y. M. de prendre en considération ses loyaux services et sa bra- Voure, et de vouloir bien lui accorder ses faveurs et ses bonnes grâces.
Ms de Zolkiewski , p. 31 6.
Eitrait du Journil de Samuel Maskiewicx.
Nos espions avertirent M. le Hetman (Zolkiewski)
de 1 approche de l'armée moscovite et de sa force. Nous
n'étions que trois mille enYÎron, tandis qne les Moscovites avaient plus de cinquante mille combattants , outre vingt mille pa]°«ans armés qui portaient derrière Tannée des pieux pour fortifier son camp* Yalouïef se trouvait à la tète de huit mille hommes que nous tenions assiégés. Les nouvelles se succédaient rapidement et pas une qui ne fût alarmante. Nos gens s*inquiétaient d'autant plus qu'il n'y avait pas de lieu propre pour donner bataille, car notre camp se trouvait au milieu de grands bois, et derrière nous un corps ennemi dans ses retranchements. Obtenir de l'ennemi qu'il capitulât ne paraissait pas possible. Nous retirer, il n'y fallait pas songer. Dieu seul pouvait nous donner la victoire. M. le Hetman envoyait sans cesse reconnaître les Moscovites. On lui ramena quatre Allemands qui s'étaient rendus volontairement et qui nous instruisirent en détail de tous les projets de l'ennemi.
Les colonels et les capitaines réunis à cette occasion par M. le Hetman furent d'avis de prévenir l'ennemi. Les Moscovites pensaient tomber sur nous le lendemain, et nous résolûmes de les attaquer le jour même. Ils n'étaient qu'à quatre milles de nous. On ordonna à toutes les compagnies de se préparer pour l'action et de prendre des vivres pour deux jours. Cela fut exécuté fort secrètement afin d'échapper à l'<^>servation de Yalouïef et le laisser dans l'ignorance de notre mouvement ; car si dans ce moment il fat tombé sur nos bagages , où nous n'avions que peu de monde, il s'en serait facilement emparé. C'est ainsi qu'avec l'aide de Dieu , le samedi , une heure avant la nuit, nous montâmes à cheval et sortîmes en silence de notre camp, n'y laissant que sept cents cavaliers en deux régiments, savoir : celui du staroste de Braclaw, Ralinowski,
et oelui de Boboski, outre quatre mille Cosaques Zaporogues et deux cents hommes de pied. Le Hetman emmena environ deux mille cinq cents cavaliers et deux cents fantassins, avec deux pièces de campagne traînées par quatre chevaux. Nous n'avions nul bagage, â ce n'est le ciurosse du Hetman. Après avoir marché toute la nuit , le 4 juillet, à la pointe du jour, nous nous trouvâmes tout à coup en face de l'en* nemi. Notre arrière-garde était encore loin avec les canons enfoncés dans la boue par les chemins bourbeux de la forêt, en sorte qu'il était difficile de commencer Taffaire. Le Hetman n'osant pas attaquer le vaste camp de l'ennemi , envoya ordre à Tarrière-garde de faire diligence, et cependant rangea son monde en bataille, et fit mettre le feu au village auprès duquel les Moscovites s'étaient campés. En même temps nos tambours et nos trompettes se mirent à sonner. L'affaire s'engagea près de Klouchino. Les ennemis , sur- ^pris par notre arrivée imprévue , s'empressèrent de sortir de leurs quartiers : les Moscorites avaient le leur tout entouré de palissades , et les Allemands campaient à part dans une enceinte de chariots. Les uns et les autres étaient très en désordre, et se disaient sans doute selon le proverbe : « Passe-moi le cheval , selle la chabraque. » Les Allemands engagèrent l'action avec leurs ruses ordinaires , s'abritant des marais, des haies et des bois , et leurs mousquetaires A pied couverts par des piquiers nous firent beaucoup de mai. De leur côté , les Moscovites se défiant de leurs propres forces , se mêlèrent avec les escadrons des reitres allemands et se préparèrent à donner sur nous avec eux. Cétait e&ayant de comparer cette multitude j-^ombrable avec notre poignée de soldats. Le Hetman rappelant à chacim la gloire immortelle ordonna de charger, et cependant
(es ecclésiastiques parcourant les régiments, bénirent nof cavaliers. D'abord, au nom de Dieu, quelques escadrons s'engagèrent; d'autres chargèrent ensuite, chacun à son tour. Mais, permis de conter les détails de cette bataille à celui qui n'a feit que la regarder. Pour moi je trouvai qu'il faisait chaud sous l'enseigne du prince Porycki , et il faisait bon s'émoucher de droite et de gauche; chacun de nous eut à jouer des bras jusqu'à tomber de fatigue. Qu'il suffise de dire, qu'à l'exception de l'escadron de M. Martin Kasanowski , que le Hetman gardait comme réserve, tous les autres eurent à fournir huit ou dix charges. Cela peut paraître incroyable, mais la chose est certaine ! Le Hetman se tenait sur une éminence , d'où il voyait nos gens disparaître comme dans un abîme infernal au milieu des flots d'ennemis et suivre avec peine notre étendard dressé qui les conduisait au combat. Perdant presque tout espoir, comme un second Moïse, il levait les mains au ciel et l'implorait sans relâche. Tout notre espoir était dans la bonté du Tout-Puissant « et c'est à sa pitié pour le peuple polonais que nous dûmes la victoire. Dans nos charges réitérées, nos rangs s'étaient confondus et nos forces s'épuisaient, car le proverbe a raison de dire que « Hercules lui-même ne peut rien contre le nombre. » Nos chevaux n'en pouvaient plus, et nos cavaliers combattant sans cesse depuis l'aube d'un jour d'été jusqu'à l'heure du dîner, c'est-à-dire depuis cinq heures, commençaient à perdre courage et résolution dans des efforts surhumains. En outre , nous frémissions en songeant que nous nous trouvions sur une terre ennemie, au milieu d'ennemis innombrables et féroces. Faire retraite les armes à la main, il ne fallait pas y penser; demander quartier n'était pas moins impossible; notre
salut dépendait de Dieu , de la fortune et de nos armes. Nous nous encouragions l'un Tautre dans cette espérance qui soutenait notre courage. Enfin elle nous manqua , car en môme temps que nos forces , nous avions perdu nos lances, ces armes indispensables au hussard et si redoutables à l'ennemi. Tout nous manquait à la fois et rennemi redoublait de force et de hardiesse. Enfin nos gens, leur étendard en avant, se jettent sur les rangs ennemis en criant \^A la charge là la charge / » Vain effort, nous n'avions ni ordre ni force ; on ne voyait plus ni colonels ni capitaines. C'était une mêlée et une confusion inexprimables. En ce moment , l'ennemi remarquant notre situation , détache contre nous deux corps de cavalerie de réserve pour nous donner le coup de grftce ; mais ce mouvement nous sauva, et, par la grâce du Tout-Puissant, nous donna la victoire. Cette cavalerie tombant sur nous qui étions en désarroi , nous lâcha sa salve de pistolets , puis , selon l'usage des reitres, fit demi-volte pour recharger ses armes , tandis que la seconde ligne s'avançait pour tirer à son tour. Alors, sans attendre cette décharge, nous tombons sur eux le sabre à la main , de telle sorte que la première ligne n'eut pas le temps de recharger ni la seconde de tirer. Toutes deux tournèrent le dos et se renversèrent sur le gros de l'armée moscovite rangée devant les portes de son camp , la culbutèrent et la mirent en désordre. Les Moscovites effrayés s'enfuirent pèle-méle avec les Allemands, et se jetèrent dans le camp où nous les suivîmes l'épée dans les reins sans trouver de résistance^ bien qu'à l'entrée du camp il y eût quelque dix mille strelitz. Mais, par la grâce de Dieu, ils ne nous firent aucun mal. L'en* nemi n'espérant pas tenir dans son camp, renversa ser
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palissades et par les brèches s'enfuit de toutes parts. Nous les poursuivîmes pendant plus d'un mille. C'est ainsi que par la miséricorde divine , de vaincus nous devînmes vain- <iueuxs*
Revenant de leur donner la chasse, nous espérions trou* ver nos gens triomphants, mais nous vîmes que pendant la poursuite, le g^éral moscovite avait rallié des escadrons de cavalerie, toute son infantnie, les strelitz et les paysmis, «t qu'il faisait diligence à se retrancher dans son camp, touchant les brèches, bordant les palissades avec ses strelitz, et 48 pièces de campagne, si bien qu'il était difficile de l'aborder. En même tempe les fuyards dispersés dans les bois se ralliaient à leurs canuu^es , et les Allemands et les reitreâ se renfermaient derrière leurs chariots , à l'aile qui n'avait pas été culbutée par nous. A la vérité, Moscovites et Allemands étaient dans la plus grande anxiété , les derniers surtout qui avaient vu leurs alliés aussi peu fermes à leur parole que sur le champ de bataille. La discorde régnait parmi eux , les Allemands voulaient s'éloigner, mais Pontus s'y opposait et pendant longtemps combattit leur mécontentement.
Nous trouvâmes nos gens rassemblés sur une éminence à peu de distance du camp moscovite, pied à terre et tenant leurs chevaux par la bride. Nous voulions respirer aussi wn moment après tant de fiitigues et tandis que l'ennemi demeurait dans l'inaction , mais leHetman, non content de son succès, voulait achever la défaite de rennemi par «me attaque sur les derrières du camp allemand , plus accessible que celui des Bfoscovites. Cependant les Alléfluands, par deux et par trois , commencèrent à se rendre à nous, assurant que tous leurs compatriotes étaient dis*
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posés à s'en remettre à la grâce du fletman. Bientôt il en vint quelques dizaines rapportant les mômes choses. Le Hetman résolut d'essayer de traiter avec eux , espérant venir à bout de Tennemi plus tôt par des paroles que par le sabre. Il fit sonner la tompette pour montrer qu'il voulait entrer en pourparler. Aussitôt les Allemands accep* tèrent avec joie cette ouverture et un grand nombre arriva auprès de nous, annonçant que Pontus seul s'opposait à une capitulation. Alors le.Hetman lui envoya son parent, M. Zolkiewski , vaguemestre de la couronne , et M. Bor* kowski l'aîné , qui savaient plusieurs langues étrangères. Ils avaient ordre de lui rappeler qu'à plusieurs reprises il avait donné sa parole de ne pas porter les armes contre le roi de Pologne , mais qu'on lui promettait l'oubli du passé et la faveur de S. M. s'il faisait sa soumission. Sur cette assurance, Pontus accepta la capitulation en stipulant que tous ceux de ses soldats qui voudraient retourner dans leur pays en auraient la liberté ; puis il fit dire à Démétrius Chouiski qu'il ne pouvait plus maintenir son armée dans le devoir, et que Chouiski eût à prendre des mesures pour sa propre sûreté. A cette nouvelle, le général russe sauta à cheval et sortit du camp pour gagner Moscou. Alors ce fut un sauve qui peut, et l'infanterie se dispersa dans les bois. Nos avant- postes s'écrièrent : n Vennemi s*en* fuit! 9 Nous nous mimes à leur suite et nous les chassâmes deux ou trois milles, pendant lesquels on en tua plus que sur le «hamp de bataille. Ce ne fut que vers le soir que nous F<;^oignîmes notre armée, et nous trouvâmes tous les Allemands réunis sous les ordres du Hetman et i.es ( iBux camps abandonnés. On chanta un Te Deum pour «a gi lice inespérée que le Tout-Puissant venait de nous ac-
corder. Puis M. le Hetman fit réunir en un môme Heu les cadavres des morts qu'on enterra ; mais on emporta les personnes de distinction et les hussards. Quant aux blessés, on mit les uns dans le carrosse du Hetman , lesantres dans des litières portées par deux chevaux qu*on dirigea sur le camp (de Tsarevo-Zaïmistdie). Après avoir laissé souffler les chevaux , sans prendre le temps de manger, vers le coucher du soleil , nous retournâmes avec les Allemands vers nos bagages, à quatre milles du champ de bataille.