Gos. Gramoiy, iournal de Maiszek, U, p. 17k
%. Margeret, p. 111.
LES FAUX DÉUJÊTRIUS. lit
chevaux de ^ande taille ^ couverts d'une armuri» complète « et armés de longues lances qu'ils maniaient avec une adresse singulière*. Ils étaient suivis chacun d'un certain nombre de serviteurs presque aussi bien armés que leurs maîtres, et nommés Pocholikiy mot que quelques auteurs français du xvn' siècle ont changé en celui de Pacolets. Au moment du combat les hussards formaient la première ligne destinée à enfoncer l'ennemir Leur accoutrement, bizarre mélange des modes de l'Orient et de rOccident, semblerait fort extraordinaire à nos cavaliers d'aujourd'hui. Des manteaux de peaux de bétes sauvages flottaient sur leurs épaules; leurs chabraques étincelaient d'or et d'argent^ souvent de perler et de pierreries. Au dos de leurs cuirasses, les hussards portaient de grandes ailes d'aigle ou de vautour qui dépassaient de beaucoup leurs têtes. D'autres ailes étaient fixées sur leurs casqués, quelquefois même il y en avait d'attachées à la selle, et il ne fallait pas une médiocre adresse pour monter à che* val avec un semblable harnachement^.