‹ Épisode de l'histoire de Russie; Les faux DémétriusChapitre 31 sur 150 · Herberstain, Rer, tnoicovU. eommentanif p · texte numérisé non relu

Herberstain, Rer, tnoicovU. eommentanif p

S. «( Od leur cinglait les épaules si bien qu'on ne leur eût pas trouvé sur Téchine une place saine où meitre une aiguille.» Baer, p. 46.

MO LES FAUX DfiMÉTRlUi».

du roi de Pologne. Comme on le pense, cette fiom« matîon ne produisit aucun effet *• Le 28, les Moscovitesse portèrent en avant, mais s'arrêtèrent aussitôt à la vue des coureurs qui engageaient Tescarmouche. Quelques gentilshommes russes passèrent du côté de Démétrius* Il s'attendait à une défection plus consi^ dérable, cependant tout ce qu'on lui rapportait de la situation de l'armée ennemie était de nature à l'eneourager. Malgré les hésitations des généraux moscovites , on était trop rapproché pour qu'une action générale ne fût pas inévitable* Elle eut lieu le 31 décembre.

Le prétendant avait environ quinze mille hommes. Cosaques I Russes, Polonais; le prince Mstislavski plus de quarante mille ^. Au point du jour, Démétrius quitta son camp et se mit en bataille dans une plaine découverte , avec une hardiesse qui, si elle ne dénotait pas une ignorance complète de Tart de la guerre, semblait témoigner de sa part la certitude de la victoire. Sa principale force consistait en six ou sept cents cavaliers polonais qu'on appelait Hussards ou Towarzyss^ c'est-à-dire compagnons. C'était un corps de gentilshommes montés sur des

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