Journal des ambassadciirà, d
t. ma , p. 174.
tf70 LES FAUX DBMéTIlIOS.
croix au-dessus de sa tête : a Chrétiens orthodoxes, s'écrie-t-H, mortàThéréfiquelD Mille voix furieuses répètent après lui : « Mort à l'hérétique ! b Ou sonne la grosse cloche à laquelle répondent Tune après l'autre les trois mille cloches de Moscou ^ En même temps de petites troupes de conjurés parcourent les faubourgs en criant : a Aux armes! au Kremlin! on assassine le tear ! d Le peuple, ému y sort en foule dans les ruet^ en demandant : a qui assassine le tsar? — Les Lithuaniens^! i> répondent les conjurés, et ils entraînent ainsi à leur suite une foule immense armée de haches et de massues. La populace, persuadée que les Polonais , déjà exécrés pour leur insolence, méditent une trahison , se rue vers leurs demeures marquées d'avance à la craie; elle enfonce les portes des maisons et commence à massacrer leurs hôtes endormis. Les plus braves des Moscovites, guidés par quelques boyards, se portent au Kremlin