‹ Épisode de l'histoire de Russie; Les faux DémétriusChapitre 94 sur 150 · Journal de Marine, p ftt · texte numérisé non relu

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l'imposteur, et qu'il ne fallait pas confondre les innocents avec les coupables. Habitué à respecter les boyards, le peuple, déjà gorgé d'eau-de-vie et de pillage, dégoûté d^ailleurs de ses attaques infructueuses contre les maisons des Palatins d'où partait un feu meurtrier, fit preuve d'une docilité inattendue et souffrit que les strelitz occupassent les avenues conduisant aux palais qu'il avait inutilement assaillis. Il y eut une suspension d'hostilités dont les boyards profitèrent pour parlementer avec Mniszek et les autres seigneurs polonais qui tenaient encore. Ils leur promirent la vie sauve et le respect de leurs propriétés, à la seule condition qu'ils se tiendraient renfermés dans leurs demeures jusqu'à ce que Témotion populaire fût compléten^înt apaisée*. Les ambassadeurs de Sigismcmd n'avûent pas été attaqués, bien que leur bôtel fût encombré d'un grand nombre de leurs compatriotes qui étaient venus y chercher un asile ^.

Les massacres avaient cessé, mais la populace s'acharnait encore sur le cadavre de Démétrius. On le tratna attaché au corps sanglant de Basmanof ',

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