Stephen de la Madelaine
les X. Ces deux cérémonies ayant duré près de cinq heures en y comptant les repos occupés par le plain-chant et la messe en musique de Paësiello en 1804 et celle de M. Cherubini en 1825. Ces deux compositeurs étant les collègues de M. Le Sueur à ces deux époques ^ »
Cette affirmation formelle est en outre confirmée par d'autres indications placées en tête de divers morceaux : ainsi, au troisième, une note affirme qu'à la reprise du chœur avec les paroles : jEterne Pater, le Pape fit, au couronnement de l'Empereur, son entrée solennelle, entouré de tous ses cardinaux. A la septième scène, la partition donne cette indication : « Entrée solennelle de l'Empereur, précédé du clergé. Il se tourne vers Sa Sainteté, lui donne le baiser filial qui lui est rendu par le baiser affectueux du chef de l'Église. Le morceau a été exécuté aussi, continue la note, au sacre de Charles X. » Une autre note, placée en tête du n" 6 du 3*^ oratorio : Peregrinus veniens, énonce que, durant l'exécution du morceau, l'Empereur prit la couronne des mains du Pape, se la posa sur la tête en disant : — Je ne la tiens que de Dieu ! Le mot est un de ces mots controuvés dont four-