Ibid
exemple, Mlle Lefort désignée par la suite sous celui de femme Damour ^. D'autres enfin, qui ne figuraient plus dans la troupe de la chapelle royale, furent admis dans le groupe d'élite des musiciens de la chambre. Quelques-uns cumulaient les deux emplois.
Si l'assertion de Castil-Blaze n'est qu'à moitié juste en ce qui touche les artistes du chant, elle l'est moins encore en ce qui concerne les instrumentistes. Les rôlesd'appointements après comme avant i8i5, que j'ai comparés aux Archives nationales ^, indiquent les mêmes noms, à presque tous les pupitres de l'orchestre tout au moins. Ainsi, Kreutzer, qui était violon solo de l'Empereur, avec 4.000 francs de traitement, conserve cet emploi. Baillot reste premier violon, Tariot, premier alto, Baudiot, premier violoncelle ; on retrouve comme flûtiste Tulou\ comme clarinettiste Ch. Duvernois, comme basson Delcambre, comme contrebasse Hoffelmayer. Les parties de harpe sont tou-
1. Entrée à la chapelle en octobre 1812, Mlle Lefort prend ce nom en mars i8i5^(Arch. nat., O- 62).