Ibid
2. Dans le charmant air de ballet du « Combat du Geste » de la Prise de Troie.
3. Cinquante-deux exactement, d'après une lettre de Le Sueur du 3o mai 1817, à l'intendant des Menus-Plaisirs. La chapelle de Fontainebleau n'en contenait que quarante et un.
4. On y exécutait une dizaine de morceaux et l'on y admettait ceux des divers compositeurs appartenant à la chapelle.
5. Le 16 octobre 1817, pour cet anniversaire, on chanta à Saint-Denis le Requiem de Jomelli, une prose en plain-
voûtes de la basilique de Saint-Denis qui répercutent ses chants attristés.
C'est pour le service commémoratif de Louis XVI, à Saint-Denis, les 20 et 21 janvier 181 7, que Cherubini compose son célèbre Requiem à quatre voix en ut mineure Le 26 mai 1818, pour l'inhumation du prince de Condé dans la même église, la chapelle exécute une symphonie funèbre de Le Sueur, une marche du même compositeur et d'autres morceaux "^
Les surintendants ont parfois à célébrer des cérémonies plus heureuses, par exemple le mariage du duc de Berry (17 juin 1816), pour lequel Le Sueur combine un épithalame dans lequel il fait entrer son motet : Paratum cor ejus et une cantate composée en 18 10 pour le mariage de Marie- Louise^. Pour la même circonstance, Cherubini écrit le Mariage de Salomon, qui est chanté penchant, un Agniis Dei de Plantade. L'orchestre avait joué d'abord une marche funèbre de M. Lefebvre.
1. Il fut chanté trois fois en deux jours : deux fois le 20, à 9 heures du matin et à midi, et le 21, à midi. Il fut suivi de Vin paradisum de Persuis. On le rejoua le i3 mars 1820, à Saint-Denis, pour les funérailles du duc de Berry (Denne- Baron ; Moniteur du i5 mars).