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SCS membres jadis malades, nous remarquions le caractère particulier de son état physique.
Depuis sa miraculeuse guérison, qui avait eu lieu quatre années auparavant, Macary avait été préservé, non seulement de toute rechute relativement aux varices et aux nodosités, mais de toute autre indisposition. Il semblait que la main divine eût voulu délivrer désormais de toute altération de détail la sauté total de cet homme, qui avait si long-temps souffert . Maigre , agile , vigoureux , droit et terme, il avait en son aspect je ne sais quoi d'invulnérable. Soumis à la loi la mort, il paraissait soustrait aux accidents la maladie. Il était comme ces soldats revi d'acier, sur la poitrine desquels toute poi glisse sans laisser de traces. Un choc violent peut les renverser, nulle atteinte ne les entame.
Nous le priâmes de s'asseoir h notre ^ table et de partager notre repas ; et c'est durant cette agape cordiale qu'il nous raconta son histoire avec un merveilleux entrain de récit, une verve extraordinaire et une émotion communicative. Le curé Peyramale; M. l'abbé Pomian, catéchiste de Bernadette ; M. .
l'abbé Peyret, vicaire de Lourdes et aujourd'hui curé d'Aubarède, M. et Mme Ernest Hello;
étaient avec ^:;^
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nous. Nous étions tous sous le charme de cette parole chrétienne, pittoresque et vivante.
Dans un anole de la salle à manoer, mon secrétaire était assis à un bureau de tiavail.
— Que fait donc là ce jeune homme?
me dit Macary vers la fin du dîner.
— C'est un sténographe. Il écrit aussi Mtc que l'on parle : il a pris au vol et fixé
sur le papier tous les mots sortis de aos lèvres.
— Eh bien! il n y en a pas un seul ii raturer. Du commcncemcntjusqu'à <^ la fin, vous venez dcutendre la vérité.
Il accepta notre hospitalité, et ne ly nous quitta que le lendemain ou le
surlendemain. .. Jeleconduisis ^
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