‹ Episodes miraculeuxChapitre 48 sur 48 · IC · texte numérisé non relu

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42, p. 366. — Le traité le plus complet, le plus lumineux, le prus attachant pour l'esprit, le plus vivifiant pour le cœur, que nous ayons jamais lu sur le rôle des Anges Gardiens, se trouve dans les admirables Petits Entretiens pratiques, de Mme la Princesse Carolyne de Sayu-Wittgeinnstein, imprimés à Rome (chez J. Aureli, place Borghèse, 89.)

Puisque l'occasion s'en présente pour nous, disons bien haut que nous voudrions voir dans toutes les mains ces incomparables volumes d'une piété si vraie, d'une philosophie si haute, d'une sagesse si pratique, d'une actualité de christianisme si contemporaine. On peut les lire et les relire. Ils sont ■Z^ ,- aussi savoureux et aussi nourrissants que le. p.ain. ^ij^ -4 L'un de ces volumes a été publié à Paris, chez

Pion, sous le titre ReUf'ion et Monde.

43, p. 380. — Hxc diclt Dominus Deus ■ Ecce ego mutam Angelum meum, qui prœccdet te, et eustocUat en via, et cntroducat m locum quem paravi. Missel romain, 2 octobre, Fête des Anges M F

Uirdiens, Epitre de Ja Messe.

44 p. 387. - Quinze ans plus tard, en 1877, après la mort de Mgr Peyramale, curé de Lourdes, l'original de cette lettre a été retrouvé dans ses papiers et m'a éÏ remis C est ainsi que je puis en publier aujourd'hui le texte ^

dont , avais oublié les termes précis. Le mot répondu tri

d: M^p; '^^"^ !^ '^^"^ '' '^ i^^^™-- P'^^^' -^ ^e récriture ue Mgr Peyramale.

44^.. p. 39G. - M. labbé Ferrand de Missol, médecin des plu distingues était entré dans les Ordres après avoir eu e malheur de perdre sa femme et l'un de ses enfants. Il f u t . i prêtre eminent. Comme saint Vincent de Paul, il consacra sa vie et ..

11 mourut en 1883, en odeur de sainteté. En souvenir de sa mémoire veneree et en témoignage de notre gratitude pour le bien n^'Z a fait et la paternelle tendresse qu'il eut pourvus, nou a'^ns" " notre éditeur de vouloir bien placer le portrait d M. 1' bb F

45, p 415. -Le récit que nous fit M. Dupont sur l'origine de 1. Sa.nte-K.ce (et que nous écrivîmes presque immédiatement comme on le verra plus loin) a été em,>runtl il y a quatre ans a notre relation manuscrite par le vénérable autei.r dé la 7 ^ M^nupont, M 1 abbé Janvier, qui l'a inséré textuellement dans son livre, p. 14 et 15 du tome II (édition de 1879).

4G, p. 424. — Cette copie, remise par moi à M.. Dupont

devait, après son décès, être retrouvée dans ses papiers

par son biographe, M. l'abbé Janvier, lequel en a publié.

Il y a quatre ans, un assez long fragment dans la Vie de

cet homme de Dieu, tome II, pages 309 k 315

^édition de 1879), p. 289 à 295 de l'édition in-12 de 1882, et p. 334 à 342 de l'édition abrégée.

M. l'abbé Janvier a cité fort exactement ce fragment, mais il a commis une considérable et complète erreur en appelant mon état une rechute, erreur qu'il se pro[)ose de rectifier dans les éditions suivantes. Nulle recbute, grâce au Ciel, n'avait eu lieu et mon récit indique avec la plus religieuse précision cette nuance capitale. L'inquiétante lourdeur survenue à la suite d'une faute ne m'empêcbait en aucune manière ni de lire ni d'écrire, et ne troublait pas le moins du monde ma vue. Ce n'était, comme je l'ai expliqué plus baut, qu'une sorte de menace faite pour m'alarmer et pour me prémunir contre tout acte d'ingratitude. Ma maladie avait été totalement guérie par Notre-Dame de Lourdes et n'a jamais reparu.

47, p. 425. — Bernadette (Sœur Marie-Bernard), livre II.

48, p. 429. — Voir, aux pages 442 et 443, le texte latin et la traduction du Bref de Sa Sainteté.

49, p. 432. — C'est dans son ouvrage sur la guerre de 1870 que M. de Freycinet a écrit ces lignes, d'un sentiment très élevé, auxquelles je fais allusion. Les voici :

« Un ensemble de coïncidences malheureuses s'est donc joint à la fjJblesse organique de la France pour déjouer tous ses efforts. 'El cet ensemble a etc tel, que véritablement, quand on l'envisage, on est tenté de se demander s'il n'y a pas eu là quelque raison supérieure aux causes physiques ; une sorte d'expiation de fautes nationales ou le dur aiguillon pour un relèvement nécessaire. En présence de si prodigieuses infortunes, on ne s'étonne plus que les âmes religieuses aient pu dire: « Digitus Dei est hic! » (Charles de Freycinet, la Guerre en province, p. 350-351.

La 'Blbtiotk^qvLQ, Université d'Ottawa Echéance

Tkz. lÀ,bh.cviy Uni vers ity of Ottawa Date Due

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