Escalier, montée. » (Furetièrc
J'en garde la reconnoissance
Autant qu'il est en ma puissance,
Et toujours, malgré mon ennuy,
Je prie & fay des vœux pour luy.
7> Enfin il faut que je te die
Le sujet de ma maladie.
Quand je me promené au Soleil
Pour voir cet homme sans pareil, [48]
J'en voy qui, la teste haussée, $0 Passent où ma seule pensée,
Timide autant que mon aspect,
N'ose passer qu'avec respect.
Si, comme eux, avec impudence
J'eusse assiégé son Eminence,
Dy-moy, qui pouvoit m'empeschcr
De la voir & d'en approcher ?
Tu sçais que j'avois les pratiques
De ses principaux domestiques l ;
Je n'estois point nouveau venu, 90 J'estois aimé, j'estois connu,
On sçavoit ma faveur passée.
Mais on ignoroit ma pensée ;
Enfin, je ne la dy qu'à toy :
Si tu veux avoir soin de moy, 9S Jules apprendra par ta bouche
A quel poinct la chose me touche.
Tu luy diras, cher Confident,
Que, pour n'estre pas impudent,
J'ay de cette maison sacrée 100 Perdu la favorable entrée ;