Voy. p. 152, n
3. De temps à autre, pour se procurer quelque argent, on établit une taxe sur tous les gens qui ont été anoblis depuis telle année. Je n'ai nulle part trouvé mention de celle qui fut établie en lési ou
Ouy, tiens déjà pour suranées
lo Les Lettres que tu m'as données ' ;
Si pour moy l'on y met le prix, Je les regarde avec mépris ; Mon mérite y paroist trop ample ; Je ne fais point icy d'exemple,