‹ Épistres en vers. Éd. critique avec un commentaire tiré de documents pour plupart inéditsChapitre 151 sur 236 · L'ABBÉ · texte numérisé non relu

L'ABBÉ

Il le prie de faire payer la pension de son frère.

EPISTRE m.

[écrite entre le i*' janvier 1658 et le 17 février 1659] '^

Puisque le Ciel, ennemy de ma joye.

Illustre Abbé, ne veut plus qu'on te voye, Qu'en vain au Louvre & dans maint autre lieu Je t'ay cherché pour t'aller dire Adieu, Permets qu'en Vers je te le puisse écrire ; J'auray mieux fait, si tu les daignes lire, Puisque peut-estre il seroit arrivé Que je t'aurois à telle heure trouvé Que des fascheux la foule insupportable Qui t'environne, ou plustost qui t'accable, Eust dérobé mon visage à tes yeux Et t'eust aussi dérobé mes Adieux.

Ces Vers, sans doute, auront plus d'efficace : [186J On prie en Vers avecque plus de grâce, Et je suis vain assez pour présumer

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