‹ Épistres en vers. Éd. critique avec un commentaire tiré de documents pour plupart inéditsChapitre 157 sur 236 · A MONSIEUR DE MAISONS · texte numérisé non relu

A MONSIEUR DE MAISONS

Puis que tu fus cause en partie

Des interests qu*eut la partie

Contre ces braves de Neveux 5

Qui m'ont fait blanchir les cheveux,

Mais bien plustost contre moy-mesme

Qui pour eux me fais Anatéme ^,

Repare par un prompt effet

Le mal qu'en foule tu m'as fait.

Je souffre une peine infinie

De voir ma bourse dégarnie,

Moy qui n'aguere aurois ozé

M'eriger en petit aizé 7 ;

Calus ^ m'auroit mis en chemise

Avec la bourse de Venise,

Et Mareuil 9 avec ses suppos

deviendra chancelier de la reine-mère ; puis, à la mort de son père (1677), ^^ succédera à celui-ci comme président à mortier au parlement et comme gouverneur des châteaux de Versailles et de S. Germain (Cab. des titres : Dossiers bleus 401 : 10834, f°' t^i, 61 v", 12. — Moreri. — Estât de la France 1665 : p. 532).

2. Cette mention sera ajoutée par Bois-Robert en 1659 lorsqu'il réunira ses épîtres en volume. Comme Jean de Longueil ne deviendra maîtres des requêtes que le 25 janvier 1651, la présente épître est antérieure à cette date. Elle est donc fort loin d'être imprimée à son rang chronologique.

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