Voy. p. 240, n. I
2. En 16$ 3, il écrivit sa comédie Les trois Orontes « par l'ordre & le commandement absolu » du roi, et fut « assez heureux pour divertir toute la Cour par sa représentation » (voy. l'épître dédicatoire de cette comédie).
En février 1655, dans le Ballet des plaisirs, dansé par le roi, fut intercalée une comédie en un acte de Bois-Robert : L'Amant ridicule.
3. Sans parler des poésies diverses, trois épîtres de Bois-Robert sont adressées à Mazarin {Epistres de 1646 : Ep. 11 et xvi; Epistres de