‹ Épistres en vers. Éd. critique avec un commentaire tiré de documents pour plupart inéditsChapitre 19 sur 236 · A, B, C, E, ma resource ; D, F, ma ressource · texte numérisé non relu

A, B, C, E, ma resource ; D, F, ma ressource

le 3 mai, il a obtenu de Séguier des lettres aux fins de faire informer, dans le délai d'un mois, de ces parentés et alliances, cependant que le comte d'Harcourt, pour obtenir la mise en liberté de l'un des assassins, Jacques le Métel, lui donnait l'ordre, le 27 mai, de se rendre auprès de lui « comme y estant nécessaire pour le service du Roy ». Les choses en sont là : Bois-Robert est en train de faire procéder à l'enquête nécessaire pour valider sa demande d'évocation (voy. v. 96- 97 et la note correspondante). Le délai d'un mois qui lui a été accordé pour cette enquête n'est donc pas expiré, ce qui indique que la présente épitre est écrite entre le 3 mai et le 3 juin 1649.

On verra plus loin ce qu'il adviendra de ce procès criminel (voy. p. 134, n. 2).

4. J'ai déjà signalé au tome premier (p. 261) la première édition de cette épître, qui forme une plaquette parue en 1649 sous le titre de L'Homme Sicilien parlant au Chancelier. Caprice. Cette édition, criblée de fautes et sans indication du nom du libraire, doit avoir été imprimée à l'insu de Bois-Robert ; je n'ai pu découvrir pour quelle raison on l'appelle Sicilien.

Outre cette édition, que je désigne par la lettre A, on trouve encore cette épître :

B. Dans la première édition des Poésies choisies de Messieurs Corneille, Bensserade Première partie {ib^^) : p 305 ;

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