‹ Épistres en vers. Éd. critique avec un commentaire tiré de documents pour plupart inéditsChapitre 21 sur 236 · Voy. la note 3 ci-dessus · texte numérisé non relu

Voy. la note 3 ci-dessus

6. Je n'ai pu identifier ce Larrivé. Dans toutes les éditions de cette épître qui ont précédé celle de 1659 (voy. les variantes), on lit ici « Rudaval » ou «■ Rudavel » au lieu de « Larrivé ». Un passage -des Historiettes de Tallemant (VII, 445-446) nous apprend que ce RuDAVEi. était un cartomancien.

Sans les gratis que j'excrocque souvent

Et qui feroient ensemble grosse somme.

Melchisedec ' estoit un heureux homme,

Et son bon-heur est l'objet de mes vœux,

Car il n'avoit ny frères ny neveux.

Ceux qu'on croit miens ont esté, par malice,

Ou supposez ou changez en nourrice.

Et j'aurois lieu de les desavouer

Quand par leur cœur on me les vient louer :

Je me sens bien, & je ne m'en puis taire.

Je suis poltron, & je connois mon frère,

Et Ton me berne avec un ton mocqueur

Quand on me dit : « Vos neveux ont du cœur. »

Admire icy le bizarre caprice [8]

De mon destin. J'implore ta justice.

Divin SEGUIER, d'autant plus hardiment

Que de nos maux je te croy l'instrument.

Ouy, je soustiens que ta Cire puissante

De nos mal-heurs fut la cause innocente ;

Elle m*accable, elle me fait mourir,

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