‹ Épistres en vers. Éd. critique avec un commentaire tiré de documents pour plupart inéditsChapitre 31 sur 236 · Connoissant l'heur qui t'occupe · texte numérisé non relu

Connoissant l'heur qui t'occupe

84 : e7i note, dans la marge : M"* et M"' de Longueville, sa bellefille, qui pourtant n'est nullement jolie.

I. Sur M"« de Longueville, belie-fille de M"" de Longueville, qui a suivi celle-ci à Munster, voy. T. I", p. 225, n. i.

A MONSEIGNEUR

LE PRINCE

DE CONTY'

Il luy redemande un Prieuré.

[écrite à la fin de 1648 ou pendant les neuf derniers mois de 1649J ""

Prince adorable, & digne de l'encens Que sans justice on donne aux plus puissans Quand leur grandeur, justement dédaignée. De la vertu n'est point accompagnée, 5 Prince, l'amour des neuf sçavantes sœurs,

Qui pourriez seul mériter leurs douceurs Et seul au monde auriez droict de leur plaire Si vous n'aviez un adorable frère 3, Prince, en un mot, qui n'estes que bonté,

10 Que courtoisie & générosité.

Souffrez qu'en vers j'ose icy vous escrire Ce que ma bouche auroit peine à vous dire. Car le respect dont je me sens pressé [16]

M'interromproit quand j'aurois commencé.

15 En six cens trente estant en Cour de Romme 4,

I. Armand de Bourbon (1629-1666), prince de Conty (a), pair de France, est âgé de 19 ou 20 ans. Destiné depuis son enfance à l'état

(a) Et non pas de Conti.

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