Voy. T. I" : p. 5 , n. i , et p. 87, n
ij Où j'avale plus de chagrin [36^
Que Flotte ^ n'avale de vin Et plus qu'à Forges tu n'avalles De bouteilles d'eaux mineralles.
J'en ay besoin pour ma santé.
20 Tu dis que j'y suis souhaitté.
Je voy des douceurs infinies Dans les charmantes Compagnies Dont tu me marques par tes vers Le nombre & les plaisirs divers.
25 Je voy d'icy leurs promenades,
Leurs entretiens, leurs sérénades ; Je sens leurs divertissemens Tels qu'on les peint dans les Romans ; La douceur y doit estre grande ;
30 Enfin je croy qu'on m'y demande.
Mais, DU PIN, je n'y puis aller, A moins que de sçavoir voler.
Amy, tu ne sçais pas, peut-estre, Qja'outre que j'ay perdu mon Maistre,
3j Aux mains des Pipeurs j'ay laissé
Tout ce que javois amassé.
Il faut donc régler ma dépence.
N'ayant pour toute subsistance Que les Mereaux 7 que, dans le Chœur,
41' Je touche du Distributeur.
3. Le lieu est indiqué par le deuxième vers, et la saison par le V. 97.
4. Le chapitre de la cathédrale de Rouen, dont Bois-Robert est chanoine depuis 1634.
5. Jusqu'au 15 octobre (voy. v. 97), fin de la « résidence » de Bois-Robert,