‹ Épistres en versChapitre 153 sur 177 · A MONSIEUR CONRART · texte numérisé non relu

A MONSIEUR CONRART

Enfin, Conrart, la chose est résolue ;

80 Tu l'as voulu de puissance absolue,

Tu m'as pressé, mais avec tant d'ardeur

Que j'ay par toy perdu toute pudeur,

Comme une fille au mal abandonnée [!94]

Par les conseils d'une Mère obstinée.

85 II te prend bien que je suis né Normand,

Car je me suis engagé par serment ; Je l'ay promis, je ne m'en puis dédire, Deussai-je en presse endurer le Martyre ; Asseure toy que je ne t'obeis

90 Que pour sauver l'honneur de mon pais.

RESPONCE

DE MONSIEUR

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