Cf. Ep. xxxix, v. 1 et
3. Bois-Robert a le prieuré de Nozay et celui de la Ferté-sur- Aube.
De cet adieu, que vous en semble ?
Ma foy, vous devez souhaitter
Que je le puisse supporter.
Mais voyez le en vers, je vous prie,
Et jugez-en sans flatterie ; [17]
Sans doute qu'il vous agréra,
Et le sujet qu'il vous plaira
C'est qu'il n'a rien de satirique l.
Adieu, certaine Dame et i que 2.
Pensez-vous qu'à prendre des eaux Vous couvrirez de chair vos os ?
Et les buvant pouve^-vous crere Que vous pourrez devenir Mère f Vous ne sçavez pas vôtre mal ; Nos eaux, ny tout leur minerai, N'ont jamais produit tel miracle.
Consultez un P^us seur oracle ; Invoquez quelque saint des Cieux :
Votre mal demande des vœux. Je vous dis donc adieu, maigrette ; Adieu, transparente squelette ; Je ne veux plus parler de vous :
Vous exciteriez mon courroux Et m'emporteriez en satire, Et moy je n'en veux point escrire.
Adieu, vous qui sçavez des loix Plus qu'on n'oste de Jeves & poix 3 En trois mois dehors de leur gaine De Paris jusqu'au Bourg-la-Reine .
1. C'est aux onze vers précédents que répond Tépitre xxvi deBcis- Robert (voy. p. 186).