‹ Épistres en versChapitre 168 sur 177 · Ce vers a une syllabe de trop · texte numérisé non relu

Ce vers a une syllabe de trop

282 l'adieu de forges

Vous conessez de grands Docteurs 4)Q Qui sçavoient du moins quatre autheurs

Et qu'ils citoient à la Fontaine : [18]

Cela vous donnoit grande peine ,

Car vous ne les entendiez pas.

Adieu, rejetton de Cujas ; 455 S'il vous arrive, une autre année,

Qu'ordonnance vous soit donnée

Pour venir goûter de nos eaux,

Inventez des contes nouveaux

Pour entretenir le convive.

46a Faut-il qu'icy l'on vous escrive ?

Non, non, je n'en escriray plus :

Pour vous, des vers sont superflus.

Mais qu'en dit la chanson nouvelle ?

0 Le jeu ne vaut pas la chandelle F. » 465 Qu'en dites-vous, sire MAUVOY 2 ?

Vous conessez un fils de Roy

De tr es-noble <£ très-bonne race ;

Mettez-vous en sa bonne grâce,

Quoy que vous y soyez des plus ; 470 Mais quelle vaille quarts d'escus ;

Lors nommerez, contre l'usage,

Seit'ir les Grans est héritage,

Et par vous ne seray maudit

Si bien vous observez mon die t.

475 Adieu, l'Abbé de S. CristojJ '.■ '.

1. Je ne sais quel est ce <' rejetton de Cujas » que Dupin ne nomme pas.

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