‹ Épitaphier du vieux Paris (volume 2)Chapitre 274 sur 421 · FRANÇOIS · texte numérisé non relu

FRANÇOIS

1329. — Super prematura morte fratris Francisci . , || sacerdotis in

HOC PERCELEBRI CONYENTU PARISIENSI, Il IN THEOLOGI A STUDENTIS VIGILANTISSIM I , || CARMEN LUGUBRE.

Mortua clauduntur Francisci membra sepulchro,

Fortia que vivo visa fijere prius.

A TENERIS ANNIS EDOCTUS FLAMMINE SACRO,

SlNCERO CHRISTUM CORDE SEQUUTUS ERAT.

Spurcitias carnis fugiens hostemque malignum Vallenclynarum limina sacra petit,

Franciscanorum ut pietatis amore sequatur

relligionis iter.

Ix 04

INTREPIDO .... 1LLUM

QUEM TENET V I RTUTES NUNC VIOLENTA SUAS. Utitur INSIDIIS UT NEMO OBSISTERE POSSIT ; PRÆVALET MORS JUVENES . SENES.

... Exempi.o variis .

His MIRABILIS EST MORS .

Hic jacet .

Texte d’après l’inscription originale.

1330. . APUD TrECORENSES OrDINIS, Il EPITAPHIUM.

Marmor[eas, lector,] nullas hic stare columnas,

Nec quoque Mausoli magna sepulchra vides.

Barbara pyramidos non hic miracula cernis,

Magnorum quondam busta superba ducum.

SciLICET HOS TITULOS, HOS QUERERE DEBET HONORES,

Qui NIL QUO MELIUS nobilitetur habet.

Ast hunc eripuit virtus permaxima morti Vivat ut extinctus posthumus ipse sibi.

Immo si verum fas nobis dicere, sed fas,

Dignus qui tumulo non tegeretur erat.

Obiit anno i 557(,).

Texte d’après l’inscription originale.

Fragment d’inscription funéraire ^ :

1331. Helas morir convient

Sans remede homme et femme;

Trop pou nous en souvient.

Helas morir convient.

Le corps terre devient,

Or pensons donc de l’ame.

Helas morir convient Sans remede homme et femme.

Texte d’après l’inscription originale; — Gnilhermy et R. de Las'eyrie, t. V, p. 287.

!1) L’auteur de celte inscription a copié presque textuellement l’épitaphe de Nicolas de Bèze, publiée ci-dessus (n° iio3), qu’il avait lue dans l’église de Saint-Corne, voisine des Cordeliers.

(i) Cette pierre a du être coupée par le milieu; la partie qui portait l’inscription funéraire n’existe plus, rr Quelques traces de caractères, observe

M. de Lasleyrie, indiquent que d’autres vers étaient gravés à gauche de ceux qui nous sont conservés. Nous avons vainement cherché à identifier le monument auquel ce débris a appartenu. La forme des caractères et le style du texte nous portent à l’attribuer au commencement du xvT siècle, -n (T. V, p. 287.)

Vue du couvent des Filles de La Croix iO.

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