CHARLES MERLIN
Epitaphe gravée sur line petite lame rectangulaire de cuivre lixée à la muraille, au-dessus des chaires des religieux :
1347. — Cy gist noble homme Claude || Merlin, escuier, seigneur de || Mont-
BERNIER , CONSEILLER DU || ROY NOSTRE SIRE EN SA COURT DE || PARLEMENT, DECEDDÉ LE DIX NEUFVIESME || MARS M Ve LUI. || PRIEZ DlEU POUR LUY.
Tombeaux de Gaignières (Oxford), t. IV, fol. 7/1 (reproduction figurée).
ANTOINE DE NEUFCHÀTEAU.
A gauche du maître-autel h), contre le mur, se trouvait la tombe levée de ce prélat, en marbre, portant la statue du défunt, crossé et mitré, les mains jointes et la tête posée sur un coussin, avec l’épitaphe suivante gravée sur la bordure de la table supérieure taillée en biseau :
1348. — Antonius de Novo Castro, episcopus tullensis, vir religiosissimus ,
PROCUL PATRIO SEPULCHRO, SE QUOQUE MORTUUM INTER RELIGIOSOS ESSE VOLUIT ET HIC SEPULTUS EST, ANNO DOMINI M CCCC NONAGESIMO, DIE ULTIMA MENSIS || FEBRUARII.
Armes. D’argent à la bande de gueules.
Texte d’après le dessin ci-contre; — Ms. B\ p. 578; — Du Breul, p. 669.
portaient la date du jeudi, premier jour de janvier de l’an 1/188. La plaque de marbre n’a été recueillie au Musée des monuments français que pour être ensuite découpée en trois morceaux employés , comme plusieurs marbres que nous avons déjà cités, à faire des fonds d’arcature au tombeau
de Louis, duc d’Orléans, et de Valentine de Milan. Ces débris sont déposés dans un des magasins de l’église de Saint-Denis. * (Guilhermy, t. I, 3g A.)
(1) D’après les constatations de Gaignières, cette tombe avait été transférée dans la nef de l’église, du côté gauebe, sous la chaire du prédicateur.
PRIEURÉ DE SAINTE-CR OIX-DE-LA-BRETONNERIE