BLAISE PASCAL * BLAISE PÉRIER + GILBERTE PASCAL
Devant la chapelle de la Vierge, sur la tombe de Pascal, on lisait cette épitaphe :
1458. - Hic jacet Blazius Paschalis, claromontanus , Stephani Paschalis
IN SUMMA ARVERNIÆ SUBSIDIORUM CURIA PRÆSIDIS FILIUS, POST ALIQUOT ANNOS IN SEVERIORE SECESSU ET DIVINÆ LEGIS MEDITATIONE TRANSACTOS, FELICITER ET RE- LIGIOSE IN PACE CHRISTI VITA FUNCTUS, ANNO 1662, DIE 19 AUGUSTI, ÆTATIS 39, SUPRA ANNUM MENSE SECUNDO. OPTASSET ILLE QUIDEM PRÆ PAUPERTATIS ET HUMI- LITATIS STUDIO ETIAM HIS SEPULCHRI HONORIBUS CARERE, MORTUUSQUE ETIAMNUNC LATERE, QUI VIVUS SEMPER LATERE VOLUERAT. VERUM HAC IN PARTE EJUS VOTIS CEDERE NON POTUIT FLORINUS PERIER, IN EADEM SUBSIDIORUM CURIA CONSILIARIUS , ET SORORI Gilbertæ Paschali MATRIMONIO JUNCTUS, QUI HANC IPSI TABULAM POSUIT, INDICEM SEPULCHRI ET SUÆ IN EUM PIETATIS. PARCE TAMEN LAUDIBUS , QUAS IPSE SEMPER SUMMOPERE AVERSATUS EST, ET CHRISTIANOS AD CHRISTIANA PRECUM OFFICIA ET SIBI ET DEFUNCTO PROFUTURA COHORTARI SATIS HABEBIT.
Armes. De gueules à l’agneau pascal d’argent, la banderolle chargée d’une croix de gueules W.
Mss. F1, p. 293; — F3, p. 325; — Lemaire, t. I, p. 5 1 8.
Cette inscription ayant été promptement effacée fut gravée à nouveau sur une petite table de marbre blanc que l’on fixa à l’un des piliers de la chapelle de la Vierge, au-dessus de la tombe (2h Elle fut remplacée par une autre dalle portant l’épitaphe suivante, surmontée d’un écusson timbré d’un casque à lambrequins et décorée dans le bas de deux autres écussons accolés et entourés d’une cordelière :
1459. — Hic jacet Blasius Pascal, |j Claromontanus, e vivis erep||tus anno
DoMINI M DCLXII, Il ÆTATIS XXIX, DIE XIX AUGUSTE
Adjacet Blasius Perier sub||diaconus, Blasii Pascal nepos || ex matre,
(1) cf Pascal avoit pour armes de pieté im œil dans une couronne d’epines , pour un mal d’œil dont il avoit esté guery par l’attouchement de la sainte Epine de Port Royal de Paris.» (Note du ms. F1.)
(a) C’est le texte de cette seconde inscription que Guilhermy apubliédans son recueil. (T. I, p. 196.)
Après avoir été recueillie par Lenoir au Musée des monuments français , dès le début de la Révolution ( Journal , t. I, p. i4), elle fut rendue à l’église de Saint-Etienne-du-Mont , où on la voit actuellement , par décision du Ministre de 1’intérieur, le 1 k octobre 1817. ( Archives du Musée, t. III, p. 291 .) m.
Le texte ne diffère de l’ancien que par le commencement et la fin, qui sont ainsi conçus : ccPro
COLUJINA SUPERIORI , SUR TUMULO MARMOREO JACET . . .
. Florinus Perier, Gilbertæ Pascal, Rlasii
Pascal sororis conjux amantissimus , hanc tabulam
POSUIT QUA ET SUASI IN ILLUM PIETATEM SIGNIFICARET ET CHRISTIANOS AD CHRISTIANA PRECUJI OFFICIA, SIBI AC DEFUNCTO PROFUTURA COHORTARETUR. »
(3) Cette nouvelle dalle ne fut placée sur la tombe qu’au bout de vingt-cinq ans environ , c’està-dire après le décès de Biaise Périer et de Gilberte Pascal.
IMPRIMERIE nationale.
PIETATE ET INGENIO || AVUNCULUM REFERENS, MORTUUS || ANNO CHRISTI M DCLXXX1V, || ÆTATIS XXXI, DIE XV MARTJI.
Fratri et filio apposita est || Gilberta Pascal, Blasii ||Pascal soror dignis-
SIM A || ET FLORINI PERIER CONJUX || CARISSIMA. ObIIT DIE XXV || APR1LIS, ANNO SA- I.UTIS || M DC LXXXVI, ÆTATIS LXVI. || PAX ILLIS.
Tombeaux de Gaignières (Oxford), t. H, fol. 3o (reproduction figurée).
PIERRE BARBAY.
Epitaphe gravée sur une table de marbre noir fixée au premier pilier de la chapelle de Saint-Roch :
1460. — D. O. M. || Magistro Petro Barbay, abbavillæo, || sui sæculi genio,
Il AcADEMIÆ || PARISIENSIS ORNAMENTO, || PHILOSOPFIIÆ, MEDICÆ, M ATHESEON, THEO- LOGIÆ, || DOCTRINARUM FERE OMNIUM LAUDE CELEBRE
Qui, postquam Parisiis philosophiam per annos || quatuordecim summo cum
HONORE, || MAXIMA AUDITORUM FREQUENTIA PUBLICE DOCUIT, || CONFECTIS TANDEM STIPENDIIS, MILES EMERITUS, || CUM SUMMO BONORUM OMNIUM DOLORE || MIGRA VIT
ad Superos, || die 2 septembris anno 1664. || Sui mœrentes posuere. || Requiescat