‹ Épitaphier du vieux Paris (volume 2)Chapitre 74 sur 421 · FRANÇOISE DE LONGAUNAY DE FRANQUE VILLE · texte numérisé non relu

FRANÇOISE DE LONGAUNAY DE FRANQUE VILLE

1077. — le Y REPOSE TRES REVERENDE MERE FRANÇOISE DE LONGAUNAY DE FrAN- QUEVILLE, RELIGIEUSE PROFESSE DE L’ABBAYE DE LA SAINTE TRINITÉ DE CAEN, PRE¬ MIERE PRIEURE DE CETTE MAISON DE NOTRE ÜAME DE CONSOLATION SOUS LA REGLE

de Saint Benoit. Elle seconda les soins de très illustre princesse madame

Marie Eleonor de Rohan, abbesse de

(1) Le Gallia christiana termine ainsi sa courte notice biographique sur Marie-Eléonore de Rohan : rtCondita Parisiis in liocce nuper a se fundato prio-

ratu . , eicjue tumulum erexit Francisca de

Longaunay de Franqueville, prima hujus domus priorissa; cpiem anonymus quidem Mariæ Eleonoræ viventi addictus hoc epilaphio exornavit.» (T. VII, col. 593.)

L’auteur anonyme n’était autre que l’académicien Pélisson, d’après Piganiol, qui écrivait à ce sujet : rrTous ceux qui ont du goût ont admiré ou admirent tous les jours cette épitaphe et la trouvent

lALNOUE, POUR Y FORMER UNE COMMU-

digne de son auteur et de l’illustre abbesse pour laquelle elle a été faite, rî (T. VII, p. 372.)

(2) Dans le ms. E2, cette épitaphe forme un placard imprimé de quatre pages. Le texte est précédé d’une vignette rectangulaire qui figure une table de marbre noir semée de larmes, sur laquelle se détache un écu en losange, parti de Rohan et de Bretagne, timbré d’une couronne et d'une crosse, entouré de palmes et enveloppé du manteau ducal.

(3) Les deux derniers paragraphes de l’inscription n’ont pas été imprimés Mans le Gallia christiana.

COUVENT DU CHASSE-MIDI. 105

NAUTÉ SAINTE PAR DES CONSTITUTIONS SAGES ET REGULIERES. La MORT LES AYANT SEPAREES, ELLE LA GOUVERNA SEULE PENDANT LES DERNIERES QUATORZE ANNÉES DE SA VIE, LA SOUTENANT PAR SES RARES QUALITEZ, PAR SES INSTRUCTIONS ET PAR SON EXEMPLE. LA CONFIANCE EN DlEU, L’AMOUR DES PAUVRES, L’OBSERVATION EXACTE DE LA REGLE FURENT SES VERTUS PARTICULIERES, QU’ELLE INSPIRA A TOUTES SES FILLES, ET LES LAISSA COMME UN FOND DE GRAGE ET DE BENEDICTION A SA CHERE

sœur Charlotte de Longaunay, qui lui a succédé. Elle passa de cette vie a

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