SCILICET HOS TITULOS, HOS QUÆRERE DEBET HONORES
Qui NIL QUO melius nobilitetur habet.
Hic autem, magni quondam pars magna senatus,
Aut nullo aut solo Beza Catone minor,
Quem sic eripuit virtus ter maxima morti Ut fatis vivat posthumus ipse suis.
Cur TANDEM F. tumulo famam nunc captet inanem,
Illi quam vivo vita peracta dédit!
Imo, si verum fas nobis dicere, sed fas,
Dignus qui tumulo non tegeretur ERAT (2; !
Du Breul, p. 270.
;1) Au commencement du xviue siècle, ce petit monument se trouvait en fort piteux état, ainsi que l’a constaté La Monnoye :
rr La feuille de parchemin enfumé qui contient les épitaphes, écrivait-il, est fendue actuellement de vieillesse par le milieu , sortant du cadre et retirée à peu près comme si elle étoit grillée. La peinture où se voyent les cierges allumez et Beze h genoux, priant sur la représentation de son oncle, est toute effacée. Les caractères, autrefois enluminez, ne se lisent aujourd’hui qu’avec peine, et dans peu ne seront plus lisibles, en sorte que j’ai cru, pendant qu’on les pouvoit encore lire, devoir faire extraire
les trois épitaphes, d’autant que la grecque et la françoise n’ont jamais été imprimées et qu’il s’est fait divei’s changemens dans la latine. » ( Mena giana, t. IV, p. 227.)
(2) La Monnoye observe que ce distique donnait prise à la critique de plus d’une façon, et que le dernier vers notamment présentait un sens équivoque. Aussi Théodore de Bèze, dans l’édition de ses œuvres publiée à Genève, en 1 5 6 -2 , avait-il rectifié ainsi qu’il suit le texte primitif :
Fas alios igitdk nomen debere sepolciiris,
Beza sdum contra nobilitat tumolum.
( Ibid,., p. 280.)
La seconde se composait de deux distiques grecs :
1404. EIET’AYTON.
TON A’ APETH EniAAMnOMENON EIHBLEVAE AIAHZ, Tl nOA’EOH KOEMQ HAIOE AAAOE E<J>Y !
QE cDATO, KAi AOAIOIEI <t>PEEIN KAKA MHXANOQEAE, TON A’ EKEAEYEE NEKPOIE NYN EniAAMnOMENAI.
La Monnoye, Menagiana, t. IV, p. 228.
La troisième était en vers français :