‹ Épitaphier du vieux Paris (volume 3)Chapitre 202 sur 386 · ET FU POUR LA JOIE DE LA VITTOIRE QUI FU AU PONT DE · texte numérisé non relu

ET FU POUR LA JOIE DE LA VITTOIRE QUI FU AU PONT DE

Bovines, l’an mil cc et xiiii.

Les Sergens d’armes pour le temps gardoient

LEDIT PONT ET VOUERENT QUE, SI DlEU LEUR DONNOIT VITTOIRE, ILS FONDEROIENT UNE EGLISE EN l’iIONNEUR DE MADAME SAINTE KATHERINE ET AINSY FU IL.

Ces inscriptions, qui avaient été recueillies par Alexandre Lenoir au Musée des monuments français, en 1790, sont aujourd’hui conservées dans l’église de Saint-Denis.

Elles ont été reproduites en fac-similé dans les Historiens de Paris (p. 190-191) et dans le recueil de Guilliermy. (T. I, p. 38g et 891.)

(2) Le F. Quesnel n’indique pas l’époque de l'achèvement de l’église, ni la date de la dédicace. 11 se borne à constater que , d’après les termes de l’autorisation de l’évêque, la construction avait été commencée avant la pose de la première pierre. D’après Jaiilot, l’église aurait été terminée en 1229 : tf II 11’est guère possible d’en douter, écrit-il, si l’on ajoute foi au Nécrologe de celte maison, qui nous assure que cette église fut achevée en 1229 : Fundata et perfecla fuit in opéré suo, anno Domini 1229. Germain Brice dit qu’elle fut bâtie en 1234; son opinion seroit-elle fondée sur les doutes des nouveaux auteurs du Gai lia christiana, qui 11e croient pas cpie ce bâtiment ait été sitôt achevé : i° parce que dans le nombre de ceux qui ont contribué aux frais de la construction est nommé Geoffroi, évêque du Mans, qui ne fut pourvu de cet évêché qu’en 12 34; 20 parce que le Nécrologe que j’ai cité porte que saint Louis mit la première pierre à cette église après le consentement

de l’évêque, donné au mois d’octobre 1229, et que l’espace de temps qui resloit à écouler de celte année n’étoit pas assez long pour cette construction.

ff J’observe d’abord qu’en disant que saint Louis mit la première pierre au mois d’octobre 1 229 , cela ne doit pas s’entendre strictement de la première pose dans les fondemens; le bâtiment pouvoil être dès lors élevé à une certaine hauteur,

lorsque ce prince fit cette cérémonie .

«En second lieu, quoique Geoffroy n’ait été élevé h l’épiscopat qu’en 128/1, je ne crois pas qu’on en puisse tirer une conséquence juste qui détruise le fait avancé dans le Nécrologe. Ce registre n’a été fait que longtemps après; on y a donné à Geoffroy le titre d’évêque qu’il avoil à son décès; mais cela ne prouve ni ne suppose qu'il fût décoré de cette dignité lorsqu'il donna six cens

livres pour la construction de l’église .

rr Je crois donc devoir préférer le témoignage du Nécrologe aux opinions contraires et ne regarder celles-ci que comme des conjectures incapables de détruire un fait constaté par un monument aussi authentique que la lettre de Guillaume d’Auvergne. L’empressement des chanoines du Val-des-Ecoliers pour se procurer une maison à Paris , la donation qui leur fut faite du terrain, l’émulation et la libéralité des bienfaiteurs, tout annonce que, dès l’année 1228, on travailloit aux batimens et à l’egffse. L’ouvrage dut s’avancer promptement par le nombre de ceux qui conlribuoient, chacun de leur coté, à différentes parties de la construction. » (T. III, art. xv, p. 17-19.)

(3) Le Nécrologe constatait que ces revenus consistaient en cr un muis de bled pris en ses greniers de Gonesse , et deux milliers de barans , qu’on debvoit recevoir au jour des Cendres, et deux pièces d’etoffe, l’une blanche et l’autre noire, chacune de vingt cinq aulnes, pour vestir les religieux, les-

iMPr.iMFnir, nationale.

à l’entretien d'un chapelain spécialement chargé d’un service quotidien en mémoire des rois, ses prédécesseurs, et au mois de février 1270, il accorda aux religieux l’amortissement de tous les biens qu’ils avaient acquis.

Après lui, plusieurs autres rois, imilant son exemple, leur donnèrent de nombreuses marques de bienveillance. Jean le Bon, par ses lettres patentes du mois de juillet 1 3 5 1 , que ses successeurs confirmèrent à diverses reprises, les prit sous sa sauvegarde et protection spéciales. Charles Y leur octroya le droit de prélever dans tout le royaume le denier à Dieu sur les Aides, ce qui fut renouvelé au mois de mars 1 3 9 (3 , par lettres patentes de Charles YB'), et plus

quelles on recevoit en la teste de Tous les Saints. « (La F. Quesnel, Antiquités du Prieuré, p. 65; — Cf. Recueil des historiens des Gaules, t. XXIII, !». i47.)

1 ’ I jO concession de ce privilège nous est connue par les lettres patentes de Charles VI, du 8 mars 109(1, dont certaines dispositions nouvelles simplifiaienl pour les religieux la perception de ces deniers , qui avait parfois présenté de graves dillicultés :

rt Charles, par la grâce de Dieu , Roy de France, a nos amez et féaux les Generaulx conseillers de Paris sur les Aydes ordenez pour le faict de la guerre , salut et dilection. Comme pour le temps que les Aydes ordenez pour le faict de la guerre, du vivant de nostre très chier seigneur et pere, que Dieu absolve, fut accoustuiné qu’en baillant les fermes et marchiez d’iceux Avdes, chascun marchant, enchérisseur on fermier, en prenant les fermes, en les enchérissant, lierçanl ou doublant, bailloit ez mains des esleus ou commis à ce un denier à Dieu, et pour la singulière affection et dcvocion que nostre dict seigneur et pere a tousjours eue et avoit à l’ église de Saincte Catherine du Val des Escoliers à Paris, eut donné et octroyé [ledict denier à Dieu] à nos bien amez les relligieux, prieur et convent d’icelle, pour l’augmentation et accroissement du divin service qui y est faict chascun jour; duquel don et octroy iceulx relligieux ont joy et uzé paisiblement tant comme nostre dict seigneur et pere a vescu et jusques à ce que lesdicts Aydes furent abattus; et après ce que lesdicts Aydes qui à présent ont cours ont esté mis sus, et nous, ensuvvant le bon et louable propos de nostre dict seigneur et pere et pour la grande devocion et affection que nous avons continuellement eu et avons à ladicte église, ayons voulu et octroyé par nos susdictes lettres auxdicts religieux, pour l’augmentation et accroissement du divin service, qu’ils ayent et preignent

pour Dieu et en aumosne tous les deniers à Dieu qui sont yssus et vssiront de toutes les fermes, enchieres, marchiez, tiercemens et doublemens desdicls Aydes et de chacun d’iceulx, par tout nostre royaume où lesdicts Aydes ont cours, durant le

temps qu > iceulx Aydes courreront . El pour

ce que griefve et somptueuse chose a esté ou temps passé auxdicts relligieux d’envoyer par divers lesdicts receveurs, à chascun terme, l’un d’iceulx relligieux, pour recevoir lesdicts deniers à Dieu, lesquels leur ont esté et seroient de petit prouffict au regard des frais qu’il leur a convenu et conviendroit pour ce faire, s’il convenoit qu’ils envoyassent comme ils ont accoustumé, ils nous ont supplié que sur ce nous leur veuillons gracieusement pourvoir; nous, ces choses considérés et pour eschever le péril des chemins et les frais et missions qu’il conviendroit faire pour ceste causerons mandons et enjoignons estroittement que par lesdicts receveurs, quand ils viendront compter en nostre dicte Chambre des comptes du faict de leur recepte, ou qu’ils viendront à Paris pour aultre cause , vous fassiez lesdicts deniers à Dieu qu’ils auront receus et recevront, apporter ou envoyer, aux cousts de la chose et aux moindres frais que faire se pourra, et les bailler auxdicts relligieux qui en bailleront sur ce leurs lettres de re-

cognoissance . » (Arch. nat. , K. 180; — Le

F. Quesnel, Antiquités du Prieuré, p. 289.)

Louis XI, dans ses lettres patentes du 11 juin 1477, justifiait le renouvellement de ce privilège par la triste situation du Prieuré :

(t Nous deuëment informés et voyons évidemment la generale désolation et ruine qui estoit en l’eglise et monastère madame Saincte Catherine du Val des Escolliers, en nostre bonne ville de Paris, à l’occasion des guerres qui ont esté le temps passé, par quoy les rentes et revenus d’icelle cglise sont de petite valeur, et après ce que nous

PRIEURÉ DE SAINTE-CATHERINE DU VAL DES ÉCOLIERS. 267

tard par les rois Louis XI, Louis XII, François Ier et Charles IX, qui étendirent ce droit à leur propre domaine.

D’autre part, les Sergents d’armes devaient payer, leur vie durant, une contribution annuelle au prieuré et lui laisser par testament une somme fixée d’après le grade de chacun W. En i365, ils fondèrent, avec l’approbation du roi, dans l’église du couvent, une confrérie qui subsista jusqu’en Les chevaliers

avons esté de certain advertis et informés que les— dictes ruynes et désolation venoient de pauvreté' et non par mauvoise administration et pareeque ledict prieuré estoit de petite revenue et fondation et que tes religieux, prieur et convent d’icelluy ne pouvoient estre payés de ce qui leur estoit deub et mesmement des deniers à Dieu des fermes de nostre royaume , qui est le principal revenu de ladicte fondation , au moyen de quoy ils ne pouvoient bonnement fournir à l’entretenement de ladicle eglise et monastère, qui est grand et somptueux édifice, ne à leur vivre, vestiaire et autres affaires qu’ils ont à supporter, ains soulfroient et enduroient en leur maniéré de vivre autrement plusieurs grandes necesssités et indigences, en telle maniéré qu’ils estoient presque en voye d’abandonner ledict monastère et service divin deub et accouslumé d’estre faict en icelle nostre dicte eglise et aller

demeurer ailleurs . n (Arch. nat. , K. 180; —

Félibien , t. V, p. 278.)

Il est dit dans une note des Antiquités du Prieuré : cr Si nousjouissions de ce droict du denier à Dieu, il nous vaudrait environ deux millions de revenu. « (P. 69.)

(1) Les donations des Sergents d’armes étaient constatées ainsi qu’il suit dans le Nécrologe :

tfDicli Servientes ordinaverunt inter se ut quilibet Serviens, Regis arma gerens, qui tune erat et etiam futurus, daret nobis in eleemosvnam, quamdiu viveret et Régi serviret, puginatas suas, videlicet in quaübet quarla décima per anni circulum, quatuor denarios , hoc est per annum decem solidos et quatuor denarios. Hoc autem nobis [dederunt] ad suslenlationem unius fratrum nostrorum qui, pro Servientibus, qui jam decesserant et post decedentibus, quotidie unam missam de Requiem in ecclesia nostra célébra ret. « (Cf. Recueil des historiens des Gaules, t. XXIII , p. 1A7.)

Le F. Quesnel observe à ce sujet que le mot puginatas, qui est barbare, doit signifier les armes :

«Chaque sergent estoit obligé de laisser à cette eglise ses armes ou le prix d’icelles . Une quit¬

tance que nous trouvons d’un prieur de céans nous confirme dans cette pensée que la somme d’argent qu’ils donnoient estoit le rachapt ou rançon de leurs armes, dont voicy la teneur :

«Sachent luit que nous prieur et couvent de

Sainte Catherine . , confessons avoir eu et re-

ceu de Jehan de Gaillon, escuyer, novei sergent d’armes du Roy nostre sire, la somme de deux marcs d’argent ou la valeur, pour la rançon et novelle entrée de son dict officier, de laquelle nous nous tenons pour bien contens et en quittons ledict Jehan et tous autres . ; le 6 may 1 h 20.15

Du Cange, qui cite le passage même du Nécrologe, estime que le mot puginala doit s’appliquer à une certaine somme d’argent, qualifiée de poignée ou livrée. ( Glossarium , verb. puginata.)

C’est en 1296 que les huissiers cl sergents d’armes s’étaient imposé l’obligation de laisser à l’église un legs spécial, et le règlement fait à ce sujet avait été approuvé par lettres patentes de Philippe le Rel :

«Pbilippus, Dei gratia Francorum rex .

Notuin facimus quod cum Johannes de Burlacio, miles noster, Guillelmus Routier, Johannes de Yn-

villa , etc . Ostiarii et Servientes armorum nos-

tri, a nobis duxerint supplicandum quod quandam ordinationem quam inter se fecisse dicebanl, videlicet quod fratres Vallis Scholarium Parisius, post eorum decessum, de bonis ipsorum liabeant videlicet a dicto Johanne milite duodecim libras turonenses, a epuolibet Ostiario sex libras turonenses et ab illis dictorum Osliariorum qui ad gradummilitarem ascenderint decem libras turonenses, item a quolibet Servientium armorum sexaginla solidos turonenses et ab illis dictorum Servientium qui ad gradum mililarem ascenderint sex libras turonenses . contirmare vellemus. (Le F. Quesnel ,

Antiquités du Prieuré, p. 90-92.)

(2) Les obligations de la confrérie furent sanctionnées par Charles VI, dans ses lettres patentes du mois de septembre îh 10 portant confirmation des privilèges des Sergents :

du Temple avaient aussi constitué aux religieux une rente perpétuelle que Phi* lippe le Bel leur conserva après la suppression de l’Ordre. Ces libéralités jointes a de nombreuses donations ou fondations pieuses, faites par de grands personnages ecclésiastiques et laïques, constituèrent au Prieuré des revenus considérables, de telle sorte que l’on put notablement accroître son étendue. Les terrains adjacents au couvent, acquis du xme au xvc siècle, et dans lesquels les religieux cultivaient le blé et la vigne, furent désignés sous le nom de Culture- Sain le-Oatlierine. En 1Ô87, le prieur obtint du roi l’autorisation, confirmée deux ans après par le prévôt de Paris, de faire clore d’une muraille toute la propriété.

Le chapitre general de 1 Ordre du Val avait choisi le Prieuré de Sainte- Catherine pour servir de collège à la congrégation et ordonné que l’on y enverrait douze religieux, pris dans les divers couvents et entretenus à leurs frais. Cette décision fut approuvée par une bulle du pape Jean XXII et confirmée par une autre bulle du pape Paul III, qui régla le montant de la contribution annuelle imposée à chaque maison suivant ses ressources.

Après le Concordat de 1 5 1 G , le monastère fut pourvu par le roi d’un prieur commendataire; 1 administration intérieure resta entre les mains d’un prieur claustral. Pour éviter tout sujet de différend, la répartition des revenus de la mcnsc priorale et de la mense conventuelle avait été élablie une première fois en i56/i; elle lut définitivement réglée, le 18 mars îySS, par Charles de Dormons et Jacques \iole que le Parlement avait commis à cet effet. Néanmoins, à la faveur des troubles du royaume, les religieux tentèrent à deux reprises, en 1 5G5 et i5qo, de rentrer en possession de leurs droits d’élection et nommèrent eux-mêmes leur prieur. Mais, en 1 5 9 6 , un arrêt du Grand Conseil les débouta défini livenient de leurs prétentions.

Le nouvel état de choses n’était guère de nature à contribuer au rétablissement de la discipline religieuse qui, depuis le milieu du xive siècle, s’était notablement relâchée dans le Prieuré. Les ordonnances des visiteurs se multipliaient sans arriver à restaurer l’esprit régulier et la pratique des vertus monacales. Au commencement du xvir siècle, le désordre de la communauté était si notoire, que plusieurs congrégations s’offrirent pour prendre la place des religieux. Le Général

cr Lesdis Sergens d’armes considérant la grant charge <|ue lesdis religieux ont du divin service, les grans pertes et dommaiges qu’ils ont eus et soustenus par le fait des guerres, et autrement voulant ycellui divin service augmenter et accroistre et pour mieulx secourir lesdis religieux en leurs nécessités, iceulx Sergens d’armes obtinrent papiers et lettres royaux en queue vert et las de soye, par lesquelles lu ordonné que dès lors en avant chacun Sergent d’armes à sa nouvelle creacion, sitost que la mace lui seroil baillée, paieroil deux marcs d’argent aux-

dis religieux et deux frans à ladite confrérie, et avecque ce lesdis religieux doivent avoir de chacun Sergent d’armes quand il va de vie a trespassement dix livres parisis, c’est assavoir cent sols pour leur cheval et armement et cent sols pour leur mace ou icelle mace avecque plusieurs autres services et devoirs de leurs dis offices qu’ils sont tenus faire à nous et à ladite eglise , ainsi que plus à plein est contenu es Chartres et privilèges sur ce faits et donnés

de nos prédécesseurs et de nous . » (Arch. nat. ,

PRIEURÉ DE SAINTE-CATHERINE DU VAL DES ÉCOLIERS

du Val, craignant que le prieuré ne fût soustrait à sa juridiction, convoqua, en 1G27, le chapitre de l’Ordre, pour s’occuper spécialement de la réforme du couvent; mais les prescriptions édictées par cette assemblée restèrent encore sans effet.

C’est alors que le cardinal de La Rochefoucauld, abbé commendataire de Sainte-Geneviève, chargé par un bref du pape Grégoire XV, en date du 8 avril 1G22, de la réformation des anciens Ordres religieux, fut spécialement commis pour réformer les monastères de la congrégation du Val des Ecoliers, par un autre bref du pape Urbain VIII, en date du 6 juillet 1G28, confirmé par des lettres patentes du 20 octobre suivant. Il délégua à cet effet le P. Charles Faure, supérieur de Sainte-Geneviève, qui, à la fin de cette même année, conclut avec le Général du Val un concordat en vertu duquel les Chanoines réguliers de Saint-Augustin pouvaient prendre possession du monastère, et le prieur commendataire approuva cette mesure. Le 20 février 1G29, les religieux du couvent déclarèrent, par un acte capitulaire, qu’ils étaient prêts à s’y soumettre. Us demandaient toutefois que ceux d’entre eux qui ne voudraient pas ou 11e pourraient pas accepter la nouvelle observance eussent la faculté de résider dans une maison dépendante du Prieuré, hors de la clôture des lieux réguliers, et qu’il leur fût alloué une pension viagère de cinq cents livres. Le cardinal de La Rochefoucauld accueillit favorablement la requête qu’ils lui présentèrent à cet effet, et, malgré l’opposition du syndic de l’Ordre du Val, il ordonna, par une sentence du 2 3 mars, que les Chanoines de Sainte-Geneviève seraient établis au Prieuré de Sainte-Catherine. Le 18 avril, l’évêque de Senlis, Nicolas Sanguin , fut chargé par lui de mettre les nouveaux religieux en possession de l’église et du couvent, ce qui fut exécuté le 2 5 avril.

Quelques années après, le syndic et le promoteur de la congrégation du Val des Écoliers tentèrent, avec l’assentiment du Général et des définiteurs, de reprendre le prieuré. Ils en appelèrent au Parlement comme d’abus de la sentence du cardinal et de son exécution. Les religieux de Sainte-Catherine évoquèrent l’affaire au Grand Conseil, dont ils obtinrent, le 5 août 1 6 3 3 , un arrêt qui consacrait leur droit de propriété, confirmait la sentence attaquée et condamnait les appelants à l’amende et aux dépens.

Du xive siècle au milieu du xvic, le territoire du Prieuré de Sainte-Catherine paraît avoir occupé un vaste emplacement rectangulaire qui s’étendait depuis la rue de la Culture-Sainte-Catherine jusqu’aux jardins du palais des Tournelleshf Ap rès les aliénations de terrain qui eurent lieu dès i5 hk® et la cession au roi Henri IV de la Place royale, l’enclos, sensiblement réduit, forma un carré

(1) Du Breul observe que sle clos de ce monastère a esté jadis beaucoup plus grand qu’il n’est à présent , car, du temps qu’il a esté enclos dans la ville, on a vendu et baillé à baslir beaucoup de

places dont, pour seule mémoire, on les comprend encore soubs le nom de la Culture ou Glosture de Saincte Catherine». (P. G58.)

t2) rr Le circuit des terres de ce monastère, qu’on

borné par les rues de la Culture, Saint-Antoine, de l'Egout et des Francs-Bourgeois. Au cours du xvnc et du xvm° siècle, cet espace fut encore diminué par la construction de maisons Bâties à l’entour du couvent, en bordure sur trois de

ces rues h).

Les bâtiments du Prieuré qui avaient leur entrée sur la rue de la Culture s’élevaient au nord de l’église; ils comprenaient un cloître adossé à la nef de l’église et deux grands corps de logis perpendiculaires au transept, qui étaient environnés de grands jardins; un hôtel particulier, qui longeait le cloître au nord, était affecté à la résidence du prieur. Ces divers bâtiments furent restaurés ou refaits au commencement du xvic siècle^.

L’église, régulièrement orientée, avait été construite parallèlement à la rue Saint-Antoine; son plan affectait la forme d’une croix latine terminée par une abside polygonale.

Au début, elle n’avait qu’une seule chapelle adossée au chevet; plus tard, deux petits oratoires furent édifiés contre le transept h), et l’on établit une chapelle dans chaque bras. Au cours du xive siècle, trois grandes chapelles furent installées de chaque côté de la neL4h

La chapelle de l’abside paraît avoir été primitivement dédiée sous le titre de la Vierge, uis sous celui de Sainte-Catherine; celle du côté droit du chevet, sous le titre de Saint-Nicolas (5); celle du côté gauche, sous celui de l’Assomption et plus tard de Saint-Joseph.

appelle la Culture et en langage vulgaire la Cousture Sainte Katherine, a esté baillé à bastir dès le temps du Roy François et y a maintenant de belles rues et de sumplueuses maisons; les ruines des vieilles portes y apparoissent encores. » (Bonfons, fol. 91 v°.)

(1) Le 1 h juin 160 8, les chanoines avaient aliéné par adjudication mine place où etoif le vieux réfectoire, d’antiquité en ruine et à présent en chantier, devant et a costé de Feglise et cloitre.» (Arch. nat. , S. 1 o 1 3 )

r? Le prieur Nervet a laissé en cette maison des marques de sa magnificence au cloitre qu’il fit bastir tout de neuf, en la place du vieil cloistre qui s'en alloit en ruine, et l'on y voit encore à présent

ses armes; . il fit bastir aussi quelques appar-

temens de fliostel prieural .

r 11 est faict mention dans les Registres du prieur Maupoint de deux courts, du jardin du prieur, du jardin de l’infirmerie, du grand jardin et de celluy du couvent, et, pour prouver leur grandeur, le sieur prieur dict qu'il y avait quatre vingt toises de treilles en forme de baye et cinquante six toises

d’aulnes. » (Le F. Quesnel, Antiquités du Prieuré, p. 5o et 170.)

(3) Les mentions suivantes du Nécrologe faisaient

sans doute allusion à ces oratoires : «■ Anniversarium Joannis de Clersans et Pbilippæ, matris ejus, pro quo constructa est ala nostræ ecclesiæ .

rrJoannes de S. Justo jussit compleri secundam capellam novam.» [Ibid., p. 4a.)

(4) Les vocables des diverses chapelles fuient, sans doute, fréquemment modifiés. Le F. Quesnel en cite environ une quinzaine qui avaient dû être employés consécutivement; mais il ne paraît pas savoir au juste à quels oratoires ces vocables avaient été attribués, et il n’est guère mieux renseigné sur les noms de leurs fondateurs. C’est ainsi qu’il écrit d’abord : rrAmaury de Creil et Gillette, sa femme, firent bâtir une chapelle que l’on appeloit autrefois de Saint Fiacre»; et ailleurs : trTbibaud de Bourmont donna sa terre seigneuriale de Sauciel pour la fondation de la chapelle de Saint Fiacre.» (Ibid., p. /12 et 85.)

(5) Cette chapelle fut supprimée en 1891, pour établir l’escalier du dortoir des religieux.

PRIEURÉ DE SAINTE-CATHERINE DU VAL DES ÉCOLIERS

Les chapelles du transept furent désignées, celle de droite sous le vocable de la Nativité ou de Saint-Jean, et celle de gauche sous le vocable du Sépulcre û).

Les chapelles de la nef, du côté droit, étaient dénommées de la Sainte-Trinité, de Saint-Fiacre et de Saint-Martin; celles du côté gauche, de Notre-Dame, de Saint-René et de Sainte-Geneviève (2b

L’église avait sa grande entrée du côté de la rue Culture-Sainte-Catherine; dans le principe, elle était précédée d’une cour et d’un cimetière qui disparurent lors de l’ouverture de cette rue et dont l’emplacement fut, en partie, utilisé pour construire des maisons. Elle communiquait avec la rue Saint-Antoine par une porte latérale, ouverte à l’extrémité gauche du transept et suivie d’un passage appelé le Petit-Cloître ^ .

Lorsque les chanoines de Sainte-Geneviève eurent pris possession du Prieuré, cette église se trouvait fort délabrée. En 1 6 3 5 , on lit réparer les voûtes et les

murailles et exhausser le pavé^, ce qui

(1) Le F. Quesnel a signalé la curieuse de'coralion des deux oratoires du transept :

rr II y avoit une chapelle, dans la croizée méridionale, laquelle represenloit comme dans une grotte le sepulchre de Noslre Seigneur, en la

mesme maniéré qu’il est en Jérusalem . Cet

oratoire estoit au lieu ou est a présent la porte qui donne issue en la rue S. Antoine .

cf Dans la croizée septentrionale, il y avoit une autre chapelle dediée à la naissance du Sauveur et estoit surnommée de Belldeem ; elle representoit comme une montagne verdoyante et sur icelle des pasteurs gardans leurs troupeaux de grosseur naturelle, ausquels un ange qui semblait voler annonçoit le cantique Gloria in excelsis Geo; tout cela estoit représenté sur la voulte de la chapelle; mais dedans icelle on y voyoit la cresclie de l’enfant Jésus , avecque les circonstances que les peintres ou sculpteurs ont accouslumé d’y figurer. v (Antiquités du Prieuré, p. 43.)

(2) Par une délibération capitulaire du 8 octobre 1 66 1 , la chapelle de Sainte-Geneviève fut concédée aux jurés mouleurs de bois, pour les services de leur confrérie. (Arch. nat., LL. t46o.)

(i) Ce passage traversait une maison de la rue Saint-Antoine, appartenant aux religieux, qui fut vendue au roi, le i5 avril 1778, pour faciliter le percement de l’une des rues du nouveau marché de Sainte-Catherine. (Ibid., S. ioi3\)

<4> ce En f an 1 635 , le pavé de l’eglise fut relevé de huit à neuf pieds et les murailles regrattées. Il y avoit au devant de l’eglise, dessous la grande

provoqua le déplacement ou la suppres-

rose, un vieux porche soustenu sur quatre pilliers de pierre qui en supportoient la voulte; laquelle ayant esté abattue au même temps qu’on rehaussoit le pavé, on fit construire en l’an 1661 un portail nouveau. « (Le F. Quesnel, Antiquités du Prieuré, p. 45.)

Le Laboureur a justement blâmé les destructions de monuments funéraires qui eurent lieu alors : cr La plus grande partie des Tombeaux dont l’eglise estoit autrefois ornée est aujourd’hui desmolie ou confusément transportée en divers coins de Feglise

ou de la maison des religieux . Je ne puis

laisser passer cette occasion sans accuser de peu de pieté ceux qui violent ainsi les Tombeaux des hommes illustres, desquels ils ruinent la mémoire par la ruine de ces monumeris. « (Les Tombeaux des personnes illustres, p. 22g.)

La Notice des tombeaux de l’église de Sainte- Catherine, par l’abbé Mercier de Saint-Léger, publiée en 1789 dans le Journal des Savants et réimprimée depuis dans la Revue universelle des arts (t. X, 1859, p. 200-220), paraît excuser au contraire les procédés des chanoines, sans les approuver d’ailleurs :

ce II restoit encore, en 1 6 3 5 , plusieurs de ces monumens; mais à cette époque les religieux furent obligés de relever de neuf pieds le pavé de leur église à cause de l’exhaussement insensible de la rue Cullure-Sainte-Calherine. Dans celte opération, les ouvriers achevèrent de détruire les pierres déjà brisées et on relégua dans un coin de l’église celles qui étoient entières, dans la vue sans doute de les

sion de la majeure partie des anciennes pierres tombales. En 1 6 G 1 , on remplaça l’ancien porche par un portail monumental W.

Les chanoines réguliers de Saint-Augustin conservèrent la paisible possession du Prieuré de Sainte-Catherine jusqu’en l’année 1767. A cette époque, Louis XV prescrivit par ses lettres patentes du s3 mai, enregistrées en Parlement le a5, l’acquisition de l’église et de la maison professe des Jésuites, qui avaient été abandonnées aux créanciers de la Société par un arrêt du Parlement du 10 mars

176/1, pour y transférer les chanoines glise et le prieuré devaient être rasés, nouveau marché ^ destiné à remplacer toinc. Par une délibération capitulaire

replacer clans un autre teins. Leurs successeurs négligèrent par la suite ces pierres ou ils les employèrent à d'autres usages, ce qui leur a attiré de la part de Le Laboureur des reproches . durs et aigres, que cet écrivain, zélé pour la conservation des anciens monumens, auroit probablement adoucis s’il eut sçu que, lors de l’exhaussement du pavé et avant le déplacement des tombeaux, les religieux avoient eu soin de prendre une copie des inscriptions et de recueillir les noms, les qualités et les époques consignés sur ces pierres, ce cpii a produit la longue liste, donnée par Quesnel, des personnes inhumées dans cette église. Quoiqu’il en soit, au reste, des torts réels ou exagérés des anciens religieux par rapport aux Tombeaux, on ne pourra certainement faire aucun reproche à leurs successeurs actuels. Tous les monumens existans à Sainte- Catherine, lors de la translation des chanoines réguliers à Saint-Louis, ont été conservés avec un soin particulier; on les a ensuite transférés dans cette eglise. »

(1) Le 2 5 avril 1661, le Chapitre avait décidé la reconstruction du portail, tr d’après un dessin dressé par le P. de Creil, religieux de ladicte congrégation, lequel avoit esté trouvé beau et approuvé de l’assemblée.» (Arch. nat. , LL. t46o; fol. 32 v°.)

Brice a pris soin de décrire le nouveau portail :

rrL’ entrée de l’eglise est ornée de pilastres disposez en demi-cercle, entre lesquels il y a des statues et des bas reliefs au-dessus, de l’ouvrage de Martin Desjardins, qui font un assez bon effet, de même que le portique du milieu, soutenu de deux colonnes de la même ordonnance. Quoique dans cet édifice les règles de l’art ne soient pas gardées, ni selon l'usage ordinaire, qui défend de mettre des

réguliers de Sainte-Catherine, dont l’éen vue de faciliter l’établissement d’un celui qui se tenait dans la rue Saint-Andu 3t mai, que le supérieur de la con-

triglyphes avec des colonnes corinthiennes, le P. de Creil, chanoine régulier, qui en a donné le dessein, n’a cependant rien fait ici dont il n’ait eu l’autorité dans le Parallèle de P architecture ancienne avec la moderne , de Chambray . Ainsi cette composi¬

tion mérite d’autant plus d’être considérée qu’elle n’a pas beaucoup de pareilles ailleurs, et que le cavalier Bernin ne put s’empêcher de l’approuver. La première entrée sur la rue est ornée de quatre colonnes corinthiennes, ovales ou aplaties, qui ne produisent pas un effet agréable.» (T. II, p. 201.)

Lemaire a brièvement rappelé le détail des sculptures décoratives dues à Martin Desjardins ;

tfOn y voit de fort belles sculptures, entre autres sainte Catherine en pied, s’appuyant sur une roué et à ses costez il y a six figures de jeunes enfans qui tiennent les instrumens de sa Passion, l’un lient l’épée, l’autre la roué, l’autre la couronne, le quatrième un anneau, le cinquième un livre ouvert et le dernier un faisceau sur lequel il s’appuie; toutes ces figures sont de la main du sieur Martin Desjardins, natif de Bréda en Brabant. On ne peut rien dire de plus avantageux pour ce sculpteur sinon qu’il est un de ces habiles ouvriers que nostre grand monarque a fait venir de toutes les parties de l’univers.» (T. I, p. 4 2 h.)

(2) cr Depuis longtemps la rue Saint-Antoine étoit embarrassée par les étaux et échoppes d’un marché placé au milieu de cette rue, à l’endroit improprement appelé place de Birague. Le roi vit tout l’avantage qu’il y auroit à transférer ce marché dans un lieu plus commode et moins passager. Il choisit à cet effet l’emplacement et les bâtimens du Prieuré royal de la Coulure.» (Mémoire pour les religieux, chanoines réguliers de Saint-Louis et Sainte-Catherine; Arch. nat., S. 101 4.)

PRIEURÉ DE SAINTE-CATHERINE DU VAL DES ÉCOLIERS

grégation approuva le lendemain, les chanoines acceptèrent de desservir l’église Saint-Louis. Le 28 avril 1768, ils se transportèrent dans l’immeuble que le roi venait d’acheter pour le leur céder et où ils devaient résider jusqu’à la Révolution h). Le contrat de cession fut confirmé par des lettres patentes du mois de mai, vérifiées en Parlement le 18 juin. Par un décret du 17 août 1782, approuvé par des lettres patentes du mois de septembre suivant, enregistré au Parlement le 10 janvier 1783, l’archevêque de Paris autorisa, suivant la demande qui lui en avait été faite par les religieux, la translation du titre du Prieuré à la nouvelle maison, appelée dès lors Prieuré royal de Saint-Louis de la Couture, et l’ancienne église des Jésuites fut désignée sous le vocable de Saint-Louis de la Couture-Sainte-Catherine (2b Le 16 septembre 1783, les tombeaux et monuments de l’ancienne église furent transférés à Saint-Louis, conformément aux prescriptions des lettres patentes du 2 3 mai 1767 et le vieux monastère de Sainte-Catherine fut aussitôt démoli pour faire place au marché qui devait conserver son nom W.

(1) Les Registres capitulaires du Prieuré constatent que fries frais indispensables du transfert de la maison de la Culture de Sainte-Catherine en celle de Saint-Louis, ainsi que la construction et réparation des bâtiments, ont monté à plus de cent mille livres». (Archives nat. , LL. i46o, fol. 1 20 v°.)

(2) crLa vieille église de Bouvines, qui n’aurait pas semblé moins digne de respect à nos yeux que les portes triomphales de Louis XIV ou la colonne de la Grande-Armée, tomba sous le marteau pour laisser le terrain libre à un marché. Les édiles qui commettaient de pareils actes pouvaient être d’honorables administrateurs ; le culte des grands souvenirs leur était étranger. » (Guilhermy, 1. 1 , p. 890.)

(3) Le procès-verbal de transfert se trouve transcrit intégralement dans les Registres capitulaires. (Arch. nat. , LL. i46o,fol. 1A7.)

(4) Thiéry écrivait à ce sujet en 1785 : a L’établissement et le plan du marché dont sont propriétaires M. Marchant Du Colombier, avocat au Parlement T et la dame son épouse, ont été ordonnés et confirmés par lettres patentes de 1767, 1777, 1781, 1782 et j 788 , enregistrées au Parlement,

pour y être transférés les marchés actuels des rues Saint-Antoine et Saint-Paul.

ffLa première pierre du marché a été posée le 20 août 1783 par M. d’Ormesson, lors contrôleur général. La construction s'en continue par M. Guyot, entrepreneur, sur les dessins et conduite de M. Caron, architecte. Il est entouré de quatre rues et a cinq entrées. Au milieu est une place circulaire où sont deux halles couvertes , dont une pour le marché au pain. Les boucheries ont un emplacement particulier. Il y a une halle au poisson et une fontaine. Dans l’enceinte de ce marché seront deux corps-de-gardes , un pour le guet, l’autre pour les pompiers. Les maisons du pourtour sont composées d’un rez-de-chaussée, de quatre étages quarrés, d’un attique et d’un comble.» (T. I, p. O91.)

Le 7 août 1784, M. de Jarente, coadjuteur d’Orléans et prieur commendataire de Sainte-Catherine, avait abandonné, avec le consentement du Chapitre, dans l’intérieur du cloître et de l’enclos prieural, les terrains nécessaires pour former une nouvelle rue, à laquelle on donna son nom, et pour élargir celles qui donnaient accès au marché. (Arch. nat., LL. i46o, fol. i4g.)

INDEX ALPHABÉTIQUE

Ai, [«André (Galherine), 764.

\ mirez el (Marguerite d’), 765.

— (Jeanne d’), 768.

Balbiani (Valentine), 800.

Birague (René de), 801, 802, 800.

Boissy (Raymond de), 806.

Bourgogne (Grégoire de), 761.

Bourjiont (Tliibaud de), 797.

Brvy (Etienne de), 786.

— (Étienne de), 787.

— (Jean de), 783.

Cassinel (François), 779.

— (Guillaume), 778.

Champrond (Jean de), 798.

— (Jean de), 798.

(Michel de) , 768.

(Michel de), 799.

Ciianteprime (Jeanne de), 780.

(Joachim de), 775.

— (Philippe de), 781 .

Desmarets (Guillemette), 785.

— (Jean), 785.

Üoujan (Guillaume), 764.

Du Châtellier (Jean), 773.

Dulis (Jacqueline) , 798.

Ernault (Oarey), 770.

Estrées (Antoine d’), 756.

Éverard (Le F.), 760.

Faure (Charles), 776.

Jay (Isabelle de), 773.

La Rivière (François de), 788.

Le Brebier (Étienne), 771.

Les Champs (Alix), 779.

Le Secoirable (Pierre), 767.

Lotii (Jossine), 774.

— (Thomas), 774.

Loyau (Chariot), 772.

, Malaisé (Marie), 782.

Madloré (Henri de), 780.

Metz (Ferry de), 796.

Montigny (Jean de), 784.

Montmirail (Marguerite de), 798.

Montmorency (Guillaume de), 768.

— (Jean de), 762.

Montmorency-Laval (Jean de), 8o4,

— (Marguerite de), 8o5.

I Nervet (Jean), 758, 769.

j Orgemont (Amaury d’), 791, 795.

— (Charles d’), 794, 795.

— (Pierre d’), 790, 795.

— (Pierre d'), 792, 795.

— (Pierre d’), 793, 795.

Paridet (Jeanne), 781.

Paris (Marie de), 768.

Pelot (Guillemette), 786.

Perrier (Jean), 766.

Radinvilliers (Jean de), 769.

Rohard d’Estaing (Le F.), 767.

Roussy (Susanne de), 798.

Sainctyon (Antoine de), 782.

Sanguin (Antoine), 777.

Voisines (Jean de), 789.

— (Marguerite de), 790, 795.

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