CY GIST RELLIGIEUSE PERSONNE FRERE ROHARD, PRIEUR DE CEANS, QUI
(1) Le F. Quesnel a consigné dans son ouvrage l’observation suivante au sujet des sépultures : fr Cette eglise ayant esté relevée d’environ neuf pieds, l’an 1 63 5 , on fut obligé en même temps de lever les anciennes tombes, desquelles une bonne partie estaient déjà brisées, et n’ayant pu dans cette eslevation du pavé conserver toutes les autres qui pouvoient rester en leur entier, on eut le soin, pour conserver la mémoire de tant de personnes de presque toute sorte de condition, qui sont inhumées en ce monastère, et plusieurs desquelles ont esté nos bienfaiteurs , de recueillir leurs noms et leurs quabtés et le temps de leur decez, et mesme à peu près le lieu de
leur sépulture. » (Antiquités du Prieuré, p. 35 1.)
Ce catalogue, qui occupe quatorze pages de manuscrit (352-365), renferme d’utiles indications relativement à la position primitive des pierres tombales, qui avaient été déplacées lorsque furent constitués les Epitaphiers mss. ; mais les noms de personnes et les dates n’y ont pas été toujours transcrits avec exactitude.
m Lors de la réparation de l’église, celle tombe fut transportée dans la chapelle de Notre-Dame, ainsi que la plupart de celles qui existaient auparavant dans le chœur.
(3) Le dessin de celte tombe se trouve dans les Antiquités du Prieuré. (P. ibob,s. )
GOUVERNA L’ESPACE DE XXVIII ANS ET TRESPASSA L’AN DE NOSTRE SALUT M CCC XCVIII.
— Priez Dieu pour l’ame de luy.
Le F. Quesnel, Antiquités du Prieuré, p. 1 4 o ; — G allia christiana, t. VII, col. 85g.
JEAN NERVET.
Cy (?ijl Jif" J’i'oX ctl'Qicu, fi Jean Th.uu et chapcUaln, -
et Confcfscuo ùue^hxrtj Louu.Xl-fiue/cpuc ètMtxgaXenct fifSbc OtSuxlh) ctÿiicuo di'cearu decedc Icwîloucm-:
Tombeau de Jean Nervet (|).
La lombe levée de ce prieur était placée du côté de l’épître, dans une disposition symétrique à celle de Rohard d’Estaing, sous une arcade de la muraille de la chapelle de Saint-Joseph. Une statue gisante représentait le défunt revêtu de ses habits pontificaux, crossé et mitré, avec la tète posée sur un coussin, les mains jointes sur la poitrine, et un lion à scs pieds tenant un écusson.
(l) Réduction d'un dessin des Antiquités du Prieuré. (P. 172.)
PRIEURÉ DE SAINTE-CATHERINE DU VAL DES ÉCOLIERS
L’épitaphe était gravée autour (le la statue, sur la bordure de la table supérieure h) ;
758. — Cy GIST REVEREND PERE EN DlEU, FRERE JEAN NeRVET, CH APELLA1N ET CONFESSEUR DU ROY LOUIS XI, EVESQUE DE MAGARENCE (3), ABBÉ DE JuiLLY ET PRIEUR DE CEANS, DECEDE LE IO NOVEMBRE 1
Armes. D’azur au lion d’or.
Texte d’après le dessin ci-contre.
Au-dessus de la tombe, on lisait cette autre inscription, fixée à la muraille, sous l’arcade :