ICY REPOSE ET GIST AU RANG DES MORTS
De Jehan Nervet le religieux corps,
Natif du bourg Villeneufve le Roy,
Prez de Paris, lequel en noble arroy Au bon Louis, unziesme de ce nom,
Fut chappellain, ou acquist grand renom;
Qui fut evesque apres de Magarence Et de Jully abbé par reverence,
Pareillement prieur de ce sainct lieu,
Par cinquante ans, ung mois servant a Dieu,
Ou mort le print, dixiesme de novembre Mil cincq cens vingt et cincq, que remembre,
Chascun prier a Dieu pour sa povre ame Que soit [receue] en son divin royalme.
Amen (3).
Mss. A2, p. 29 ; - — B2, p. 65.
(i; Le dessinateur n’a pas conservé la disposition primitive de l’inscription qui devait être gravée sur le bord antérieur de la tombe.
(2) Le rédacteur de l’épitaphe a traduit trop littéralement le titre du défunt : Episcopus viega rensis, tel que nous le retrouvons dans le Gallia cliristiana : rr Johannes , episcopus megarensis , in partibus Infidelium, creatus a sunimo Pontifice, adfuit eo nomine anno i5o3, 21 maii, Stephano Poncher capienti possessionem episcopatus parisiensis. * (T. VII, col. 860.)
(3) M. de Lasteyrie a publié dans le Supplément de Guilhermy le texte mutilé d’une fondation faite par un certain Jean Maupoint. (T. V, p. 234-235 .)
Il est possible que le personnage mentionné dans ce texte soit l’ancien prieur de Sainte-Catherine, mais la fondation ne se rapportait pas au prieuré ; le mot Fnbrica qui s'y trouve indique qu’il s’agissait d’une église paroissiale.
D’autre part, le F. Quesnel nous a conservé une épitaphe en vers latins, composée par un religieux pour Jean Maupoint, et que M. de Lasteyrie a également publiée. [Ibid.) 11 n’y avait pas lieu de la reproduire ici, parce qu’elle ne paraît pas avoir été gravée et que, de plus, Jean Maupoint ne fut pas inhumé à Sainte-Catherine. Son nom 11e figure pas, en effet, dans le Catalogue 'des sépultures dressé par le F. Quesnel.