L’OMBRE
Suis-je mort! oui; non; je suis vif encore Puisque mon nom court et bruict en tous lieux;
Le Roy mon corps près ses princes décoré;
Dieu mon esprit a rendu glorieux11’.
Ms. B2, p. 281 ; — Bonfons-Rabel (2), liv. II, fol. 86.
Sur un autre tableau, cette dédicace était gravée en lettres dorées :
(1) Le P. Beurrier note que «son équipage d’armes se veoit encore dans le chœur avec plusieurs guidons. n (Sommaire des royalles sépultures des Celestins, p. 3o.)
(2) Bonfons, après avoir transcrit cette dédicace, ajoute : rrA costé de la porte principale de la chapelle, se voit un tableau fait en ovalle, dans lequel sont escrits quelques epitaphes et vers à la louange dudit seigneur très illustre, Tbimoleon
de Cossé, que je n’ai recueillis. * (Édit, de iGo5, fol. 238.)
La pièce de vers dont il est ici question n’a été ni transcrite dans les Épitaphiers mss. , ni imprimée par les historiens. C'était probablement la longue épitaphe en vers français, composée par Jodelle, qui a pour titre : a A l’esprit de M. le comte de Brissac. n ( Les Œuvres et meslanges poétiques cFEstienne Jodelle; Paris, Chesneau, 1 583, fol. 1 65 v°.)
Ad UMBRAM T I MO LÆ.I Cossæi :