SOIXANTE TREIZE ANS, QUATRE MOIS
Archives du Musée des monuments français , t.
(1) rr Gilles Dongois fut enterré dans la Chapelle du cimetierre qu’il avoit fait orner, après en avoir fait fermer la porte du côté du cimetierre et fait mettre l’ouverture du côté du chœur de la basse Sainte Chapelle et poser une grille de fer.* (Mémoires sur la Sainte-Chapelle, p. 121.)
(2) Cette épitaphe, notait Guilhermy, s’était conservée, comme tant d’autres, dans une des cours de l’ancien Musée des monuments français, où j’en ai pris copie; elle ne se retrouve plus aujourd'hui. * (T. I, p. 97.)
(3) Les restes de Boileau -Despréaux furent exhumés, le 1 5 pluviôse an vin (4 février 1800), pour être portés au Jardin-Élysée du Musée des monuments français. Comme le cercueil de plomb
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dans lequel ils se trouvaient rr parut dans un état de vétusté et de dégradations telles qu’d ne pouvait plus servira, Lenoir les déposa lui-même dans un coffre en bois de chêne qu’il fit sceller en sa présence et sur lequel fut fixée la plaque de cuivre que l’on avait détachée de l’ancien cercueil. [Archives du Musée, t. H, p. 43 1 .)
(4) Le sculpteur Mouchy signalait, dans son Inventaire de la Sainte-Chapelle basse, mine plaque simple de pierre inscrite en l’honneur de Boileau Despréaux, enterré précisément sous le lutrin qu’il a si bien chanté ». (Arcli. nat. , S. g43a.)
Le texte de celte épitaphe, qui n’a été transcrit par aucun historien, devait être analogue à l’inscription gravée sur la plaque de cuivre.