Epitaphium dominæ Johannæ de Comminis
Quingentis annis bis septem et mille peractis,
In lucem quartam post idus martius ibat,
Octavamque parens Phcœbus properabat ad horam,
COMMINI A OCCUBUIT GENEROSA A PROLE JOHANNA,
PONTEBRIÆ COMITIS BRITANNI SPONSA ReNATI
Atque Argentonii domino prognata Philippo,
Chambeaque Helena. Mens huic in pace quiescat.
Commîmes : De gueules au chevron d’or accompagné de trois coquilles du même. Cuambes : D’azur semé de Jleurs de lis d’argent , au lion du même, armé, lampassé et couronné de gueules, brochant sur le tout.
Brosse : Ecartelé, au 1 et à d’azur à trois gerbes de blé ou brosses d’or , liées de gueules, qui est de Brosse; au 2 et 3 d’hermines plein, qm est de Bretagne.
Mss. A1, p. 566; — B1, p. 1 8 A ; — Bonfons, fol. 89.
Armes.
borde et installé par lui dans une des salles de la Renaissance, sous sa forme primitive, avec les statues de Commines et de sa femme.
Quant à Jeanne de Commines, sa statue fut portée d’abord à Saint-Denis , d’où elle passa successivementà Versailles et au Louvre , où Guilhermy l’avait vue rrdans un de ces magasins où tant d’œuvres d’art intéressantes attendent qu’on les lire de la poussière et de l’abandon ». (T. I,
p. 4o6.) En fin de compte elle a été reléguée et oubliée dans un des magasins du musée de Versailles. (Cf. Courajod, Chronique des arts, 1 88 4 . p. khi.)
(1) Réduction d’une planche de Millin ( Courent des Grands- A uguslins , n° 8, Blanchard sculp.).
(2) L'épitaphe de Jeanne de Commines fut détruite à la fin du xvme siècle. ( Musée des mon. franc., t. 11, p. 187.)