MARIE-ANNE DES ESSAKTS
Près de l’OEuvre se trouvait appliqué primeur Frédéric Léonard avait consacré
(1) Lorsque Guilhermy a transcrit cette épitaphe, les ornements avaient disparu. Ils ne nous sont connus que par l'Inventaire de Doyen.
!2) cî Le marbre de Marguerite Boudant se trouve sans doute encore confondu , comme nous l’avons vu, avec des monceaux de débris, dans une cour de l’École des beaux-arts, qui a succédé, on le sait, au Musée des monuments français. Les catalogues
à un pilier, le petit monument que 1 imà la mémoire de sa femme, Marie-Anne
imprimés de l’ancien Musée n’en font aucune mention.» (Guilhermy, t. I, p. 1 1 3. )
(3) rc Nous avons vu celte épitaphe encore en place , tandis que les démolisseurs consommaient la ruine de l’église, au mois de mai 1 85 4 ; elle était gravée sur la hase du troisième pilier de la nef, du côté sud, un peu au-dessous de la première moulure.” (Guilhermy, t. 1, p. io3.)
ÉGLISE COLLÉGIALE ET PAROISSIALE DE SAINT-BENOÎT
Des Essarts. Il se composait d’une plaque de marbre noir, ornée dans le haut de têtes de morts, dans le bas d’ossements en sautoir et surmontée d’une urne funéraire de marbre blanc, en bas relief, accostée de branches de cyprès en bronze doré et à demi recouverte d’une draperie h).
Sur une banderolle qui entourait l’urne était gravé le nom de la défunte : Maria Anna Des Essarts, et la plaque de marbre portait cette inscription :
490. — Fredericus Leonard, amissam conjugem mœrens, hoc amoris et
GRATI ANIMI MONUMENTUM POSUIT. ÜBIIT ANNO REPARATÆ SALUTIS M DCC VI , V KA- LENDAS SEPTEMBRIS, ÆTATIS XXXVI.
Brute, Anecdotes particulières , p. 7 4.