PIERRE SEGUIN + ANNE AKAKIA
Au troisième pilier, vis-à-vis de la chapelle de la paroisse, épitaphe sur une table de marbre noir.
2 104. — D.O.M. a II Petrus Seguin 6 1 et Anna Akakia 2, // conjuges fidelissimi, // vete-
RUM PATRIARCHARUM REDIVIVAE // IMAGINES, // IN CONSPECTU ALTARIS DoMINI // RESURRECTIO- NEM DOMINICAM c// EXPECTANT,// QUAM FIDE SPERARUNT d, SPE CREDIDERUNT. // ILLE, VERUS ÏSRAËLITA ANTIQUAE FIDEI // ET e FrANCI OLIM CANDORIS, // REGIAE PROFESSIONIS // ET SALUTARIS ARTIS MEDICAE // OMNIBUS PARTIBUS CUM SUMMA FIDEI, // INGENU, DOCTRINAE, INDUSTRIAE // LAUDE PERFUNCTUS, // REGI LuDOVICO XIII // A CONSILIIS SECRETIORIBUS, / / REGINAE CHRISTIANIS- SIMAE PER ANNOS QUINQUE // ET VIGINTI ARCHIATER ; // IN AULA, VEL AULA IPSA TESTE, // VITAE
1. Le médecin Pierre Seguin était fils d’un autre Pierre Seguin, aussi médecin et parisien, mort en 1607, et probablement petit-fils de Simon Seguin, docteur en médecine, mort le 18 août 1591. II soutint ses thèses en 1588, 1589 et 1590, et fut reçu à la licence le 6 juin 1590. Le 26 juin 1594, il succéda dans sa chaire à Martin II Akakia. Il se fit suppléer en 1618 par son fils Michel; il était, en effet, très absorbé par ses fonctions de médecin de Louis XIII et de premier médecin d’Anne d’Autriche. En 1640, il était doyen des professeurs royaux. Il mourut à Paris dans sa maison, rue de l’Arbre- Sec, le 28 janvier 1648 (Abbé Goujet, Mém. hist... sur le Collège royal de France, Paris, in-4°, 3e partie, p. 28-29; Griselle, op. cit., nos 4 723 et 4 726) ; ses obsèques furent célébrées à Saint-Germain l’Auxerrois le 30 janvier, à 10 heures (placard d’invitation, Bibl. nat., Pièces orig., vol. 2 674, doss. 59 404, p. 116). Voir ci-dessous, nos 2 188 et 2 242, les épitaphes de sa fille Catherine et de son fils Pierre.