JACQUES LOUVET
Tombe au bas de la nef, près de celle du sieur Dernier, proche de la porte principale.
2 109. — Cy GIST VENERABLE ET SCIENTIFIQUE PERSONNE MAISTRE JACQUES LOUVET, EN SON VIVANT CHANOYNE DE NoSTRE DAME DE PARIS, d’EvREUX ET DE CEANS, LEQUEL TREPASSA LE 12e JOUR DE MAY L’AN 1437. - PRIEZ DlEU POUR LUY. PaTER NOSTER. Ave MaRIA.
siéger à Angers, le 1er septembre (fatal, des actes de François Ier, t. VIII, n° 32 850). Vicaire perpétuel de Saint-Germain l’Auxerrois, il permuta cette vicairie avec le prieuré bénédictin de Saint-Hilaire (Indre, arr. du Blanc, cant. de Belâbre), dépendant de l’abbaye de Déols que possédait en commende François Guérin (4 décembre 1543-5 février 1544, Arch. nat., LL 402, fol. 20 et 21 v°). Après la mort de Louis de Charny, doyen du chapitre de Saint-Germain l’Auxerrois (25 juillet 1548), François Dernier fut pourvu par Jean des Ursins, vicaire général de l’évêque de Paris, de la prébende dont jouissait le défunt; mais, en même temps, le cardinal de Bourbon, archevêque de Sens, en pourvoyait le maître ès arts Jean Baillé; le chapitre refusa les deux candidats, et la prébende fut attribuée, le 3 avril 1549 (n. st.), par Martin Ruzé, vicaire général de l’évêque de Paris, à Jean Berruyer, prêtre de Paris, maître ès arts, qui fut installé le 1er juin suivant ( ibid ., id., fol. 143-148, 177 et suiv.). Le 11 septembre 1543, Dernier avait pris à bail une maison, des terres et des vignes situées à la Ville-l’Évêque et au Roule, léguées au chapitre par feu le chanoine Jean Hurtault en faveur des enfants de chœur; ce legs était très peu avantageux en raison des charges qu’il comportait; Dernier avait accepté l’acquit de toutes ces charges et constitué, en outre, une rente perpétuelle de 20 1. t. au profit du chapitre (ibid., id., fol. 14). En 1546, le 16 mars, il reçut en don du chanoine André
Gesvres une maison située à Paris, rue des Hauts- Moulins (Campardon et Tuetey, op. cit., n° 2 031 ; voir ci-dessus, n° 2107, n. 2); quelques mois plus tard, il devint locataire du chapitre pour une petite maison située rue des Fossés-Saint- Germain-l’Auxerrois et tenant à celle qu’il habitait, au cloître (bail du 27 août 1546, Arch. nat., LL 402, fol. 89). Il fit le 10 mars 1555 (n. st.) son testament, qui comportait de nombreux legs à des membres de sa famille et la fondation à Saint-Germain l’Auxerrois de deux services annuels pour le repos de son âme (Arch. nat., LL 403, fol. 135 v° et suiv. ; texte du testament, Bibl. nat., nouv. acq. lat. 184, fol. 128 v° - 129).
1. Probablement Marigny-le-Grand, Marne, arr. d’Épernay, cant. de Fère-Champenoise.