‹ Épitaphier du vieux ParisChapitre 231 sur 323 · Sur cette communauté, voir le R. P. Bes · texte numérisé non relu

Sur cette communauté, voir le R. P. Bes

sières, Au temps de saint Vincent de Paul...,

Gaston de Renty et Henry Buch, Paris, 1931,

in-8°, p. 268 et suiv. Cet auteur, qui suit exclusivement le livre de J. -A. Vachet, L’Artisan chrestien, ou la vie du bon Henry, publié à Paris en 1670, place avec lui le siège de cette communauté à l’église Saint-Paul, et ne parle aucunement de Saint-Germain l’Auxerrois. Sans doute faut-il supposer que la communauté avait eu primitivement son siège à Saint-Paul, d’où elle serait venue à Saint-Germain l’Auxerrois entre 1670 et 1692.

5. Arch. nat., L 646, n° 4e. — Les titres des chapelles de Saint-Germain l’Auxerrois (Arch. nat., LL 731, fol. 35) ont confondu la fondation Lhoste avec l’attribution antérieure de la chapelle à la communauté des Frères tailleurs, qu’ils datent de 1692.

6. Troche, fol. 236 v°. — Sur les Frères cordonniers, voir Bessières, op. cit., p. 254 et suiv.

ÉGLISE DE SAINT-GERMAIN L’AUXERROIS

Plus tard, le marquis de Novion, représentant la famille Le Conte, contesta aux frères tailleurs et aux frères cordonniers la possession de cette chapelle, mais n’obtint pas la restitution qu’il réclamait 1.

Cette chapelle a été supprimée en 1912, pour donner accès à la nouvelle sacristie qui fut alors construite.

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