Collation, le 15 avril 1494, à Jean Fleury
vicaire du chœur, puis, le 2 octobre 1507, après la mort de celui-ci, à Alain Michel, de la chapelle Saint-Jean l’Evangéliste « ad altare Sanctissime Trinitatis in sinistra parte navis ecclesie » (Arch. nat., LL 399, fol. 94, et LL 400, fol. 78). On peut même, très vraisemblablement, faire remonter plus haut l’existence de cette chapellenie, car deux textes, l’un du 4 novembre 1468 et l’autre du 4 février 1494 (n. st.), mentionnent une chapelle du même nom dans la nef; le second donne cette précision : « in sinistra parte navis ecclesie » ( ibid ., LL 399, fol. 32 et 91).