Jean-Paul Laurent, op. cit., p
5. La chapelle fut entièrement reconstruite de 1639 à 1641 (ci-après, p. 190) et, d’autre part, les travaux exécutés par le Grand Conseil sont mentionnés dans un document de 1674.
6. Arch. nat., LL 731 (titres des chapelles, 1674), fol. 24. Voir aussi Troche, foi. 234.
bas en haut 1. Un siècle plus tard, en 1639-1641, la chapelle fut entièrement reconstruite par les soins des marguilliers et aux frais de la fabrique, à qui ces travaux coûtèrent plus de dix mille livres 2. En 1656, Louis Le Boulanger, seigneur de Varize et d’Hacqueville, paya 30 livres tournois pour y avoir un oratoire.
Les seules sépultures que nous connaissions dans cette chapelle, en dehors de celles dont les épitaphes sont publiées ici, sont celles de François II Briçonnet, conseiller au Parlement 3, et de Martin du Fossé, chapelain de la chapelle Saint-Jean l’Évangéliste, celui-ci inhumé près de l’autel le 17 août 1635 4.