Voir ci-dessous, p
5. Auteur du ms. A2 (E. Raunié, Épitaphier du Vieux Paris, t. I, 1890, p. xxxviii-xxxix).
6. Autorisation donnée par la fabrique le 26 décembre 1634 (ci-contre, p. 23, n. 5).
ÉGLISE DE SAINT-GERMAIN L’AUXERROIS
13 octobre 1583 par lequel le chapitre accorde à Louis Bonneau, prêtre, docteur en théologie « capellam seu capellaniam ad altare seu sub invocatione sancti Johannis Evangéliste ... propre parvam portam ejusdem [ecclesie] fundatam et deserviri solitam 1 ». Il y avait dans cette chapelle une épitaphe rappelant la fondation, le 30 décembre 1668, par Claude Pidou, veuve de Charles Clérambault, d’une messe à célébrer chaque dimanche, à l’issue de la messe paroissiale 1 2.
Michel Sarrus posséda cette chapelle de 1616 à 1638 3, date à laquelle les marguilliers lui concédèrent en échange la chapelle Notre-Dame de Pitié ou des Trois Rois pour agrandir la chapelle de la paroisse et y édifier un nouvel autel 4. Nous constatons seulement que la chapelle Saint-Louis et la chapelle Saint-Jean ne figurent pas sur le plan de 1739.
PIERRE RILLIARD + MADELEINE DE PLANCY + TIMOLÉON BILLIARD + CHARLES RILLIARD + MARGUERITE RILLIARD
Epitaphe de fondation, en marbre, contre la chapelle Saint-Louis, en la croisée du chœur 5.
2 072. — Au nom de Dieu. — Messieurs les marguilliers de l’œuvre et fabricque
DE L’EGLISE a DE CEANS SONT OBLIGÉS DE FAIRE DIRE ET CELEBRER À PERPÉTUITÉ, À L’INTENTION
1. Arch. nat., LL 407, fol. 74 v°. — Peut-être est-ce la même chapelle Saint-Jean-l’Évangéliste qu’un texte du 2 septembre 1572 place à l’autel de la Trinité, « prope benedictorium », c’est-àdire vraisemblablement au voisinage de la porte {ibid., LL 405, fol. 339).
2. Fragment d’un registre des messes fondées à Saint-Germain l’Auxerrois, ayant appartenu à feu Adrien Blanchet, membre de l’Institut, qui nous l’avait obligeamment communiqué.
3. Ci-dessous, p. 98 et Bibl. hist. de la Ville de Paris, ms. N. a. 124, fol. 144-146 v°.