PAR LA LOI DE CRÉATION
A) Théorie ou Autothe'sie ,- ce qu'il y a de donné dans la Miséricorde divine. aj Contenu ou Constitution de la Rédemption.
a"2 Partie élémentaire. ^^ Élé.ments de l.v Rédemption [au nombre de sept . a3j Éléments primitifs.
a4) Élément fondamental ou neutre (E. N.). = Justificatio.v [Tit. III,
^'ota. — La justification, qui n'a d'efficacité que pour la vie présente, est, non la transition elle-même, mais seulement la préparation à la transition de l'état de péché où nous sommes nés, à l'état de justice et de glorification auquel nous sommes appelés par la grâce de la \enue de Jésus-Christ. Autrement , si la justification était déjà la transition de l'état de péché à l'état de justice, l'homme serait délivré du péché originel, c'est-à-dire, de l'idée absolue du mal, et il n'y aurait plus en lui, dans cet état de sainteté ou d'innocence, aucun principe du mal, ni par conséquent aucune possibilité de pécher.
b4) Éléments primordiaux .-
a5) Excellence divine (E. S.). == Miséricorde divine [Ps. XXV,
3 ) Il :
b5) Dépravation humaine (E. E.). = Péché héréditaire [Jean.
I, 10 et 11; Rom. III, 19; Tit. III , 3) (III
b3j Éléments dérivés ou organiques.
a4; Éléments dérivés immédiats ou distincts .-
a5) Justification divine résultant de V Excellence de Dieu lU. S.).
= Vocation divine [Joan. VI, 44; Rom. VIII, 30) (IV;
b5) Justification humaine résultant de la Dépravation de l'homme
(U. E.). ^= Foi en Jésis-Christ [Rom. I, 1G et 17) (V)
b4) Éléments dérivés médiats ou transitifs .a5) Justification divine faisant fonction de justification tnimaine-
= Jlstifiwtio.n religieuse ( VI )
Nota. — Cette justification religieuse offre deux origines ou deux opérations extérieures distinctes, savoir: a) Par l'inlluence du Saint-Esprit. = S.^crements. «^; Sacrements qui confèrent la justification : «5) Le Baptême {Mati£ III, 3 à 1«>j.
/33) L'Extrême -Onction [Jac. V, 14 et 15). /3a) Sacrements qui rehaussent la justification : «5) En X augmentant :
«4j La Confirmation [Ad. VIII, 17).
/34^ La Pénitence (Joan. XX, 22 et 23). Cette Pénitence religieuse ou sacr amentale, comme opposée à la Pénitence propre ou morale, dont il sera question ci-après, ne saurait, d'après cette genèse tliéologique, consister en rien autre que dans la simple Attrition, c'està-dire, dans le repentir sacramental du péché et par conséquent dans la solennelle résolution, en présence de Dieu, de ne plus pécher à l'avenir. Et comme telle, cette pénitence religieuse peut, dans les Églises chrétiennes, faire 1 objet de l'institution sacrée de la Confession, orale ou mentale [Matth. III, 6; XVI, 19; Luc. XI, 4; XVIII 13; Jac. V, 16; I Joan. I, 8 et 9), en lui attribuant amsi exclusivement, pour fin unique, cette Attrition religieuse qui, surtout par la fermeté de la résolution de ne plus pécher, peut conférer à l'homme la faculté morale d'invoquer et de recevoir la grâce divine par la saintecommunion.
(33) En la dignifiant :
«4) Envers Dieu. = L'Eucharistie {Joan. VI, 54 à 58). M] Envers les Hommes .-
«3) L'Ordre {Luc. XXII, 19 et 20; Joan. XX, 22). ^.>) Le Mariage {Eph. V, 25 à 33).
/3) Par l'influence de l'autorité humaine. =. Hiérarchie ecclésiastique {Eph. IV, 11 à 13). ■
Nota. ~ Cette autorité ecclésiastique est, dans l'Église, ce qu'est,
dans lEtat, l'autorité politique, c'est-à-dire:
-'^} Elle doit être respectée et obéie, comme autorité sacrée, dans tout ce qu'elle a décidé; mais
^2^ Elle ne peut ni ne veut porter atteinte aux droits de la véritédroits qui, comme immuables, sont la source suprême et par conséquent la seule source infaillible, de toute autorité, ecclésiastique et politique.
b5) Justification humaine faisant fonction de justification dimne = Justification MORALE
yota. - Cette justification morale ofTre, à ' son "tour ," ' deux ' An. ou
prescriptions intérieures distinctes, savoir-
«) Devo^-s généraux, concernant tout ce qui existe, tels que sont:
• ';, r ' '' '^'''''''' ''''"''' 0»eu lui-même. = Foi, Espérance, et Charité {Matth. XXII, 37).
^2^ Ensuite, les devoirs envers ce qm est créejav Dieu. «5) Envers nous-mêmes [Matth. V, 29 et 30). ^5i Envers d'autres êtres.
«4) Envers notre procham [Mallh. VU, 12; XXII, àJ). Si") Envers toute créature.
,: Devoirs partM.rs , concernant de distinctes conditions huma.nes.
«j} Conditions pinjsiques.
«5) Devoirs concernant VAge.
\\ Yieillards (Tt7. II, 2).
•2". Veuves et femmes âgées (I Tim. \, 4 a «). 3". Enfants [Eph. VI, 1 à 3).
4". Jeunes hommes (I Pe^'"- V. ^i- 5». Ficrffes (I Cor. VII, 25 à 28).
35) Devoirs concernant la Famille.
1°. Maris et Pères [Eph. V, 25, 33).
2°. Épouses et Jières (I Petr. III, 1 et 2). 3°. Jl/ai^res [Coloss. IV, 1 ).
4". Sem7em-s { Ep/*. VI, 5 à 8; I Pelr. II, 18;. ^2^ Conditions hypcrphysiques , «5 politiques :
1°. Souverains [Rom. XIII, 3 et 4).
2°. Sujets [nom. XIII, 1 à 7).
3". Ric/ies (I Tim. VI, 17 à 19).
4\ Pauvres (I Tim. VI, 8).
331 morales. =- Fidè/es [Hebr. XIII, 17;. hO^ Partie sustématcque. = Système de l.v Rédemption (au nombre de quatre,. I3) 2-S dan! la réunion systématique du Pécké et de la M.cr.orcie divine.
a4) Influence partielle .• ^ c ^ i rt- , .
ao) Influence du Prc/u'' dans la Miséricorde divine (E. en S. ) ; Justi tiui-
tion elJicœnte. = Coopération du Sai.nt-Esprit ( TU. III, o et b). ( 1 ) b5) Influence de la Miséricorde divine dans le Péché (b. en E.); Justification formelle. -= Action de l.a gr.ace [Eph. II, 8).... (HJ b4) Influence réciproque de ces éléments primordiaux; harmome systématique entre le Péché et la Miséricorde divine par leur concours téléologique à la Justification ( C. F.). = Contrition ou
PÉNITENCE PROPRE ET MORALE [Mutlh. IV , 17 ) \ '
ffota - D'après celte genèse Ibéologique de la Contrition ou de la Pénitence propre, il est manifeste que cette haute justification morale ne saurait être rien autre que le Châtiment propre du pèche. En effet, dans cette harmonie systématique entre le Péché et la Miséricorde divine, il ne saurait y avoir rémission du péché aux yeux du pécheur; tout ce qui peut résulter de celte haute harmonie ou même de celle prefor-
mation primUive de la Miséricorde divine pour le Péché cV.t u .E.sAno. .a PÉCHÉ par des .u.res méntLes , de s r e^ au' 1 "T de véritable kx™cx,o.x du péché qu'autant qu'en pu^^Lto''r ,
OEUVRES MÉRITOIRES ÉQUIVALENTES { Ro>n. VIII 13) '
Ainsi la grande question de I'absolution' des péchés csr „n. erreur religieuse. En effet nersnnn» n- . ""'^ S^ve
Hcorde. ne^ peut éteindre ^u'an:;; 7 Z^ ''' '''' '"^"'^ ™'^^- Péchés, parée que lacùon cré^^ 1/?'","'""^ ^'^^^^^^^ ^^^ n— , est une acUon cle::Z.^ T^ ^^^JT^ '^7 '' c'est-à-dire, un attentat de ]è=e - divinité nnrT' ^" ^^'^" '
monde. Et par conséauent ni ' ^ ' ^ ^"'^'^ °^«''^' 'l"
l^ai conséquent, 1 homme seul neut nÉPAmm n^u^
iruolrice de la Création par des Arr,r,^■. !, """ *'■
Si Dieu p.„r.H .bs»dr/ es Lés Td" i-h'""'""™' "
|- a.s.,„e, infinie, parce ..«e^a'S;. , '■ ''or era '"Trd:: ""']
enfant, on ,„, donne un bâton pour s Z ba7re "'"" "']'^" "" - coups ,„■„ port, et si l'on en ri ap e n'esHU-' """
et non une réalité. ' ^^'''^^ "î" "" J^»
Nous savons très-bien que, dans l'Écriture -Sainte il v . dp« sages ou 1 est onestinn ^^ i - oamie, ii y a des pas-
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