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DE LA MORALE

]\^o(a — C'est dans celte doctrine spirituelle ou idéale de la inoralf qu'à son tour, le parti politique du droit divin puise, en France, son principe de l'exclusion de la Légalité humaine de lautorité politique. 1)3) Pour les cléments dérivés médiats ou transitifs .

a4) Accomplissement du Sentiment moral pour l'élablissemenl du Bien , convenances de la vie comme principe du Bien.

«) Convenances morales de la vie. = (Thomasius, Gerhard, Gundiing, clc). fi) Convenances pragmatiques de la vie. — (Ilartley, Priestley, Home ou lord Kaimcs, Adam Schmilh, Payno, elc).

b4) Accomplissement de la Cocjnilion morale pour l'établissement du Bien ; intérêt bien entendu comme principe du Bien. = (Searcb, Bentham, Helvétius, etc.).

b2) Dans la partie systématique de cette même constitution.

a3) Pour l'accomplissement de Vharmonie préétablie ou de la préformation primitive des deux éléments primordiaux; préformation qui offre les raisons suffisantes pour l'accomplissement du Christianisme (R. S.). = Éclectismeréel PR.ITIQUE.

Nota. — Ici viennent s'établir les différents systèmes de morale qui sont conçus sous les points de vue distincts des différentes Églises chrétiennes.

b3) Pour l'accomplissement de l'identité finale dans les deux éléments dérivés distincts, la Pragmatiqtie et la Morale, par l'ascension à V identité primitive des deux éléments primordiaux ; identité primitive qui offre , comme loi suprême, l'accomplissement de la présente Solution du problème du Bien relatif (L. S.). = Solution de la synthèse relative des éléments primordiaux dans la Moralité chrétienne, considérée in abstracto. b) Dans la forme ou dans la relation de cette deuxième création du Bien. a2) Dans la partie élémentaire de celte relation ; accomplissement des cléments dérivés ou organiques dans la présente Solution du problème du Bien relatif, en vue de Vuniformité dans sa production, comme règle ^ ou comme canon génétique du développement de la Moralité in abstracto (C. G.). ;= Antinomies pratiques (comme règle de l'acbèvemcnt complet de la présente solution du problème du Bien relatif).

Nota. — Ce sont en effet ces Antinomies pratiques qui ont servi, comme règle , pour la direction du développement progressif de cette deuxième création du Bien, en finissant par se constituer ouvertement dans la Parité-Coronale (P. C.) de ce système de réalités, nommément, dans le Protestantisme qui , par son insuffisance religieuse , provoquait ainsi une nouvelle création du Bien.

b2) Dans la partie systématique de cette même relation; accomplissement des parties systématiques dans la présente Solution du problème du Bien relatif, en vue de son identité finale, comme problème -universel de la Moralité in abstracto dans le Monde créé (P. U.). = Fix.\tion définitive de la Morale. (Ce problème -universel recevra ainsi, par l'application continue de la loi de création, une solution progressive qui formera la création ultérieure du Bien, nommément, le troisième degré de cette création).

Troisième degré de la création du Bien; fixation définitive de la morale. = Problème DU Bien .\bsolu dans la création du Monde (problème proposé, dans notre raison relative ou temporelle, par la détermination du caractère extérieur au Verbe,

vionsistant dans Yidcntité finale de l'héléronoiuie et de l'aulonomie dans l'homme, de ces deux éléments primordiaux de la Moralité).

Nota. — Voyez d'abord, dans les Prolégomènes du Messianisme, aux pages 167 à 177 , les essais religieux qui ont été faits par Kant, Schleiermaclier, Strauss et Schelling, et de plus par F. Schlegel , Baadcr, Gœrres, etc., pour fixer ce Problème du Bien absolu, et voyez ensuite, dans ces mêmes Prolégomènes, aux pages A71 à 473, la détermination philosophique, et aux pages 473 à 500, le développement religieux du présent troisième degré de la création du Bien , où l'on aboulil effectivement, par la lixalion délinitive de la moralité, au Messianisme ou Christianisme ACCOMPLI , et par là même à la détermination positive et didactique du caractère extérieur (chrémalique) du Veisbe , consistant, comme nous venons de le dire, dans l'identité finale de l'hétéronomie et de l'autonomie de l'homme, et constituant ainsi la détermination didactique de l'idéal de l'immorlalilé , et par conséquent le problème du Bien absolu , dont la solution est donnée dans le quatrième degré suivant de la création du Bien.

Quatrième et dernier degré de la création du Bien ; fondation péremptoire de la morale. =^ Solution du problème du Bien absolu ( solution opérée , dans notre raison absolue, par la découverte de V essence intime [ achrémalique ] du Verbe, constituant, dans l'homme, le principe de sa création propre, et par là même le principe de la réalisation de son immortalité).

Mota. — Voyez, dans le tome II de la Réforme du Saroir humain, aux pages 523 à 548, le Prototype de la Création de l'Univers, qui, en suivant toujours et essentiellement la loi de création , présente , dans ses trois derniers ordres , le développement du présent quatrième et dernier degré de la création du Bien , c'està-dire, la création du P.ien absolu, en partant de la conscience potentielle de l'homme, et en aboutissant, dans son hypostase, par la fondation péremptoire de la moralité, au Paraclétisme ou Christianisme absolu, et par là même à la découverte de l'essence intime X du Yerhe, constituant, comme nous venons de le dire, le principe de la création propre de l'homme, i)ar laquelle il réalise son immortalité, ce Bien absolu du Monde.

FI>' DE L.\ CRÉATION Dl' BIEN SUR LA TERRE.

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