EPITAPHE DE L’AN
ÉrRENNEs pour LE ler. JANVIER 1827.
Movrur hier, qui, dans le cours De trois cent soixante et cinq jours, (Que ceci soit son Érrrapxe,)
Fut témoin par tout l’univers,
Sans bouger ni changer de place, :
De mille évènemens divers.
Il a vu d’abord, en Asie,
Les féroces Birmans défaits
Forcés de demander la paix ;
De leurs armes, en Géorgie,
Perse et Russe, avec énergie,
Faire entendre le cliquetis,
Et se mesurer en bataille ;
En Afrique, les Achentis, Peuple noir, peut-être canaille, Épouvantés par la mitraille, S’enfuir pêle-mêle, éperdus ; Constantinople en proie aux flammes, ® Se venger sur hommes et femmes, Empalés, noyés ou pendus ;
En Grèce, horrible boucherie, Mères, filles, enfans vendus,
A des tyrans de Barbarie ; Ailleurs, indigne tricherie