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PLIS Envers ce peuple sttecombañt
Sous le joug affreux qui l’oppresse ; En Angleterre, la détresse De l’ouvrier et du marchand, Et la rareté de Pargent ; En Espagne, la tyrannie Jointe à la dégradation ; La révoke en Lusitanie Contre la constitution ; En France, la monomanie, Et la disette de tonneaux Pour contenir lés vins nou .ux, | Au grand pluisir de dame-jeanne ; Partout, un chevalier errant, Que les journaux nomment Cocxrans, Se promenant, allant, venant, Perdant toujours la tramontane, Et gagnant ainsi force argent, Payé d'avance et sans réplique :
Si nous passons en Amériqué, Ïl a vu maint nouvel état Reconnu par maint potentat % Haute et puissante république ; Près de nous, deux ex-présidens, Comblés d’honneürs et chargés d’ans, Le même joùr, à la même heure, Des vivans quitter la demeure ; : Un peu plus loin, un général,
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En donnant, par un puissant leurre,
De la révolte le signmi, À tous les maux ouvrir la porte : u Quelqu'un va dire, que m'importe ÿ Ce qu’il a vu par-ci, par-la ?
Qu’a-t-il vu dans le Canada ?
Sans vous parler de la déroute De plus d’un champion mis à bas, Par un autre plus fort, sans doute, ls I] à vu mainte banqueroute è A laquelle on ne songeait pas, f. En dépit de certains présages ; Il a vu, dans certain endroit, Force gens donner leurs suffrages, bn Sans savoir à qui, ni pourquoi, | Ex pourtant se croire fort sages ;
Il a vu. ... Mais où me conduit Le fol amour de ne rien taire ?
De crainte d'amener l’ennui, Prudemment faisons notre affaire Du proverbe : Trop parler nuit,
PSS PPPPE LS PSS SES LP PP PS PPPTE PPS