‹ Épîtres, satires, chansons, epigrammes, et autres pièces de versChapitre 29 sur 40 · TRADUCTION LIBRE · texte numérisé non relu

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Fortune, aui tcnips appelles priraerains, Aveuglément et d'étrange inanière, Distribuait ses faveurs atix humains : J'entends ses dons de la dure matière Appellée or. On vit chez les Romains^ Chez les Romains sauvés par Son courage, tJn grand guerrier (•) mendiant, repoussé i Mais le mérite est mieux récompensé, Depuis ; sinon, ce serait grand dommage.

Non pas que l'homme dt pouf le mieux changé^ Mais la déesse est bien plus secourable.

Qu'un vieux soldat, du poids des ans chargé^ Boit éconduit comme infirme, incapable, Par le pays qu'a servi sa valeur ; Fortune est là pour parer au malheur.

Pour repousser pauvreté qui s'avance* Ici, Bennett est le dispensateur Des doux bienfaits de sa munificence.

Accourez donc, guerrier, agriculteur^ Négociant^ pour puiser à la source, Perpéttier ou commencer votre heur ; A tous Plutus ouvre sa larsce bourse.

(*) Bblisairb» Pluiieurs critiques ont révoaué tn doute ^anecdote de ce grand capitaine, disgracié, aveuglé, et mendiant dans les rues de CoQstantinopIe.

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